Mauvaise graine

S’il n’est pas rare de voir de jeunes enfants jouer à se faire une fausse barbe en barbe à papa douce en sucre,  certaines personnes ont malgré elles, un enrobage de sucre autour du bâtonnet.   Une prouesse chez l’homme, de devenir une sorte de coton tige asymétrique mobilisé autour d’une cause : la lutte contre l’impérialisme du pop corn. A Islamabad Parc, on ne mange pas de sorbet au citron comme à palma de Baléares, on mange des barbes à papa. Sauf qu’en ce moment, ici, c’est le « big bad » à Islama, car, la mascotte du sucre chanteur, la boule sur un bâton, la tête de bonbon, la sucette au sucre du terrorisme : « Oust Chupa la Bedaine », littéralement « vite suce mon lard », c’est prise deux crocs dans la tête et un sur le bâtonnet. Imaginons un terroriste qui décide  de travailler par pure couverture, dans un parc d’attraction, vendeur de barbe à papa, il se teint la barbe en rose pour se déguiser. Son commerce marche bien, sa clientèle est correcte avec toutefois un léger goût pour la concurrence comme en témoignent leurs gobelets. Du pop corn, véritable fléau pour la barbe a papa, il attire les enfants tel des clavecins devant une table d’harmonie. Voila qu’un jour son regard croise celui d’un enfant, ce dernier le snobe, non pas pour une poignée de dollar, mais pour quelque doux grains explosés, éclatés, tactac. Vexé, humilié, voulant  attirer les enfantillages, il plonge ce qui lui sert de visage dans la machine à coton (qui d’ordinaire délecte les bambins) se tortille tel un bâtonnet de bois et nous sort une face moelleuse et pouponnée, voir gonflante : un faciès digne des plus beaux adjectifs d’une pub pour shampoing.   De là, enfants charmants, la faim au ventre, se jettent sur le pauvre papa comme le lama sur la barbe du capitaine hadock, des gloutons dans l’auberge sombre, un temple à maman, papa est en haut.   Croqué au visage ainsi qu’au bâtonnet les enfants lâcheront leur prise qu’après avoir eu dans leurs bouches un billet de 500 euros et deux numéros de téléphone.   Le terroriste déboussolé, à la merci des non mercis, gît au sol, sa machine continuant de vomir non pas des barbes mais bel et bien des moustaches à maman. Recouvert par une tonne de poils a maman (c’est comme le coton, c’est pas lourd) ce qui est offert à la vue de tous est une énorme boule rose, piégeant en son sein le terroriste. Les enfants pensant voir une gigantesque graine de maïs dansent en tournant autour de la sphère à papa en chantant : « maïs,maïs , pop corn, pop corn » : soit deux répétitions.   Lorsque l'on fait chauffer les grains de maïs, l'eau contenue dans le granule entre en ébullition et se transforme en vapeur. Elle se concentre alors au centre du granule, repoussant l'amidon en périphérie, un peu comme une balle extrayant le cerveau.   Visuellement le terroriste explose face à la foule d’enfants, son corps atterrissant selon les coutumes des forains Islama dans la pèche aux canards.     L'amidon est « expansé », alors que l'enveloppe est « noyée » dans l'amidon. Le grain a alors gagné près de 30 fois son volume initial et devient un martyr.   Conclusion : on ne fait pas de pop corn avec le sarrasin. Gourou Génital

12 du moi pede Ben Laden

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