morpius; condom; sexe; arabe; mu

DoDeKa Coté Bourse

Episode 6 des grandes découvertes de La DoDe

 

Après les conseils du monstre des marais je décidais de changer de cap. Il me faut un esprit plus capitaliste, il faut que je bouffe à tous les râteliers. Que la chatte coule à flot, que les trous noirs nous aspirent et que ma richesse vienne.

J’ai reçu une lettre dans ma boite à moi que j’ai posé moi-même tout seul. Vous savez comme les couples hétérosexuels ont à l’entrée de leur pavillon tout pourri qu’ils mettent 200 ans à se payer.

 

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Mr Riche Trésor

Et ses amis

                                               A Mr/Mme ?  DoDeka

Cher DoDeka,

 

Il semblerait que vos frasques routardes et que vos inepties touristiques depuis quelques mois mettent en émoi les satellites de notre si précieux système globalisé de surveillance...euh pardon, de sécurité.  Nous n’avons donc pas pu retrouver une file de 200 voitures dans le désert.

Nous vous serions gré d’utiliser votre véhicule organique lançant des ondes magnétiques désagréables pour l’avenir de la planète terre avec plus de parcimonie. En échange, nous vous prions d’accepter tout ce qui pourrait vous faire plaisir. Du chantage nous irait parfaitement.

En espérant que la corruption vous atteigne, veuillez recevoir nos sentiments les plus profonds.

 

                                                           Le congrès des Hommes les plus riches du monde

(et qui souhaitent bien le rester)

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En gros, j’avais gagné à la loterie mais en mieux. En plus classe ! Pas en cochant des numéros idiots sur une grille. En plus, il n’y a qu’un 12 sur cette fichu grille et je ne sais jamais quoi cocher. Bref, après avoir reçu cette lettre, je me suis dit que je pourrais profiter de mon influence pour vivre à l’aise quelques années. Vivre du chantage, c’est vivre tout de même. De plus je me sentais bien une âme de Robin des bois ces temps-ci.

Intérieurement, je me vois bien voguer pour voler, extorquer aux grandes richesses pour finalement donner aux… pauv… Grecs.

Au lieu de ça, les Hommes les plus riches du monde m’offrent ce que je veux. Et aujourd’hui ce que je veux c’est rentrer en bourse. Puer l’argent à des kilomètres me ferait le plus grand bien. Coté bourse, Je crois que je vais reprendre la confection chinoise de Robot Gourou Génital, l’usine irlandaise de bière O’Connell, le Lémouche Glacial et l’usine de poupées russes gonflables Morpius. Ça va me faire un bien fou au moral.

 

La firme DoDeka, c’est avant tout l’héritage d’une nation antique, c’est l’arc en ciel de l’esprit d’entreprise et quelques puits de pétrole qu’on m’a offert. Est-ce que ça n’est pas merveilleusement que mon entreprise se repose sur un geyser de merde terrestre sorti par perforation?

Je m’aime…Je reprends goût à la bite.

 

 Les puits de pétrole Dodeka © partout dans le monde. Vous avez surement un puits de pétrole DoDeka © près de chez vous.

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DoDeKa © Corps

C’est mauvais pour votre moral

Mais tellement bon pour le mien

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La DoDe

LA PAUVRETE GANGRENE NOTRE BELLE PLANETE

 Il y a de plus en plus de pauvres dans le monde, c’est une réalité. Autre réalité : les pauvres véhiculent des maladies, les dépressions, le suicide, la hausse des charges sociales des Etats… Pour faire simple la pauvreté est une plaie faite de chairs nécrosées qui bouffent petit à petit ce qu’il y a de plus sain dans notre société. Je m’adresse par le biais de cet article à tous les lecteurs pauvres. Alors, si je peux me permettre, et puis merde je me permet, espèce de chers lecteurs pauvres, je vais vous donner des conseils pour être un peu moins pauvre et ainsi vous sauver de votre appartenance à la catégorie « escarre de la civilisation ».

Faire moins d’enfant ou pas du tout :

Je sais que beaucoup d’entre vous me dirons « Robert, avoir deux, trois ,quatre enfants, même plus, ça permet de toucher les allocs, et les allocs ça permet de mettre du beurre dans les épinards », là je vous arrête tout de suite, le beurre c’est pas bon pour la santé surtout pour vous qui avez à peine de quoi cotiser pour votre mutuelle santé. Ceci dit, faites preuve d’un minimum de solidarité merde, arrêter d’enfanter votre grognasse pour le pognon, si vous voulez vous en sortir c’est ensemble (enfin entre vous) et pas chacun de son côté, pensez un peu aux contribuables merde : « Trop d’enfant, tue l’impôt » .

Certes il y a les allocs, et jusqu’à preuve du contraire, ça a jamais servi aux enfants les allocs, ça se saurait, je le saurai. Voulez vous que votre quintet d’enfants soit moquer à la récréation parce que leur sac de bille n’est rempli que de trois calots et deux agates ? Mieux vaut avoir qu’un seul enfant et lui offrir un beau sac de bille bien rempli que de le partager entre John, Kévin, Steven, Steve et Lorie.

 

Devenez végétariens :

Vous, qui avez, je le rappelle, à peine de quoi cotiser pour votre mutuelle santé, et quand on voit les ravages des steaks surgelés de chez carrefour discount, concentrez vous sur les cinq fruits et légumes par jour, la sécu s’en portera pas plus mal. Faites vous une raison, la viande coûte cher, c’est pas pour vous. Devenez végétariens, c’est pas une maladie, et ça donne « bon genre », c’est très bien vu chez les bobos, c’est très « tendance ».

 

Mettez vous à la broderie :

Les gens, et plus particulièrement les pauvres aiment les marques et s’afficher avec, alors plutôt que de vous ruiner en faisant comme cadeaux pour noël, un anniversaire ou la Saint-Valentin, un tee-shirt à la mode ou une casquette signée d’une affreuse virgule, allez à kiabi, à la Halle aux vêtements ou dans les rayons des grandes surfaces , je vous signale que la mode à petit prix c’est pas pour les riches. C’est pour vous les pauvres que ces enseignes sont dédiées. Ensuite acheter une trousse de couture et en avant la broderie, des initiales CK par ci, une griffe BOSS par là…avec un peu de méthode, du sérieux et de la chance, les gens n’y verront que du feu. En plus d’économiser des sommes monstrueuses, vous aurez l’air d’un vrai petit bourgeois à la mode (de Caen ?).

 

Roulez à vélo :

Toujours dans un soucis d’économie : pas de voiture, c’est pas d’essence, pas d’assurance, pas de vidange et autres entretiens. Et sachez que si vous êtes un végétarien et qui roule écolo, alors là vous êtes au summum de la « branchitude ». Et un peu de sport ne fera pas de mal à votre fragile santé de pauvre, vous qui avez à peine de quoi cotiser pour votre mutuelle santé.

 

Des conseils pour être et/ou paraître un peu moins pauvre, j’en ai à la pelle, mais vous êtes pas complètement cons espèce de chers lecteurs, je vous laisse prendre les choses en mains et prendre des initiatives qui tendent à la richesse. Et,  en suivant ces conseils, vous ferez surement un brin d’économie qui vous permettra d’acheter un morceau de viande le 1er dimanche du mois, d’avoir de quoi vous payez une entrée à la pistoche, d’avoir des petits plaisir que vous ne pouviez pas vous offrir, mais avant de dévorer un beau faux filet ou aller tremper votre cul dans un bassin, allez vous faire soigner les chicots et acheter des capotes, c’est d’utilité publique ça.

 

Robert O'Connell

MEIN SCHTROUMPF

 Alors comme ça les chtroumfs heu les shtroupffs ah merde tiens, Les Schtroumpfs, ah bah voilà…Donc les chtroumfs heu les shtroupffs ah merde tiens, Les Schtroumpfs, oh, ça commence à me gonfler, je vais les appeler les bites bleues ça sera plus simple à écrire, donc les bites bleues seraient selon un romancier (Antoine Buéno) membres d’une société définit comme,  je cite : «un archétype d’utopie totalitaire empreint de stalinisme et de nazisme ». 

 

Personnellement, j’adore les bites bleues (euh je vais changer d’appellation pour les chtroumfs heu les shtroupffs ah merde tiens, Les Schtroumpfs car je ne veux pas qu’on m’assimile à un suceur de queue, bleue de surcroît ; du coup je les appellerai les petits personnages bleus de BD). Donc je disais que j’adore ces petits personnages bleus de BD, et à l’inverse de cet auteur, je n’identifie pas la blondeur du seul petit personnage féminin bleu de BD à la blondeur aryenne (tiens je me dis que j’ai bien fait de changer d’appellation des petits personnages bleus de BD parce que les bites bleus ça collait pas pour la chtroumfette heu la shtroupffette ah merde tiens, la Schtroumpfette ; j’aurai du écrire sur les tamanoirs moi, c’est plus simple à écrire…).

De plus, je ne fais pas de rapprochement avec les traits du méchant Gargamel qui serait la caricature d’un juif, certes il a un gros pif mais tous les gens qui ont un gros pif sont ils juifs ? je vous le demande espèce de chers lecteurs et les plus pertinents d’entre vous me diront « bah non Robert, regarde les noirs ! », certes… Et le chat Azraël, il a un nom juif, et de nos jours on a pas le droit de donner un nom de juif à un méchant ! Le fils de Peyo (célèbre auteur de la série) explique que si le chat porte ce nom, c’est une simple dédicace de son père à un ami dont la femme portait se prénom, enfin là on est dans la justification, j’aime pas trop ça moi la justification donc je m’étalerai pas la dessus.

Et pour finir, le cher romancier se pose une question simple , pourquoi les méchants de la série,les vilains petits personnages bleus de BD sont ils noirs ? Des réponses j’en ai à la pelle :

- Peyo n’avait pas assez de crayons de couleurs dans sa trousse.

- Le noir ça a rarement représenté le bien dans notre culture.

Et voilà , je retourne dans la justification, et merde tiens , je me dis de plus en plus que les sujets sur les tamanoirs sont plus simples à traiter, là je suis obligé de faire dans la délicatesse et pour tout vous dire la délicatesse moi…

 

C’est ça le monde dans lequel on vit espèce de chers lecteurs, un monde où des gens se battent pour savoir s’ils ont bien en possession de l’original de la première lettre d’Adolf Hitler à caractère antisémite, un monde fait de juges de bonne conscience quand un cinéaste fait une mauvaise blague devant le monde entier ou encore un monde submergé de journaux qui se déchaînent sur un créateur de mode parce qu’il a bafouillé quelques mots maladroits dans son vomi.

 

 Et là je m’adresse à vous tous justiciers de la morale bien-pensante : Vous êtes vous remis en question lorsque vous avez chié pissé ou vomi dans des chiottes ou autres urinoirs estampillés d’un nom de juif ? Vous êtes vous renseignés de l’origine des marchandises Jacob Delafon ? Le créateur était peut être antisémite et voulait qu’on chie jusqu’à la fin des temps sur un nom juif ? Vous êtes vous posez la question une seule fois dans votre vie minable ? Oh peut-être que vous vous l’êtes déjà poser mais ça vous a sûrement  pas empêcher de chier. Alors moi je continuerai à lire la BD des petits hommes bleus, je continuerai à regarder du Von Trier, par contre porter du Dior peut être pas, c’est pour les pédé(e)s.

 

 

Laby(te)rinthe

bite

Nous sommes constipés, nos acides gastriques rongent le peu d’intestin que nous partageons. L’anneau  ensanglanté, nous nous asseyons avec prudence sur un amoncellement de pneu en mousse.

Le regard hagard plongé dans les ridules des feuilles de notre cactus, nous nous laissons happer par notre esprit déviant. Egaré dans un esprit rempli de virage à droite nous perdons nos chaussures.

Je suis pieds nues, j’ai mal de marcher sur les graviers.

Clac, un neurone vient de péter, merde un flash, on passe en négatif neuronal.

Au coin d’un virage nous croisons Ludwig Von Beethoven qui joue sur un clavier pour enfants

-ré mi ré mi ré ré mi sol fa !!!

Il devient sourd et n’entend pas ce qu’il fait, nous décidons de ne pas rester en sa compagnie.

Une grande salle se présente à nous, orné d’un simple miroir une voie qui semblait me dire laisse toi aller et défèque moi un intestin. Nous n’écoutons pas je sens qu’il ne faut pas se laisser influencer, laissant notre reflet dans le miroir nous continuons notre introduction dans le domaine du nous en moi.

Un sceau, des pinces à linge et une couche sale, rien d’étonnant de trouver ça dans un lieu tel que celui-ci mais cela ne devait pas durer trop longtemps, une expédition trop profonde peut laisser des traces et faire d’un bel apollon un incontinent tabulé.

Qu’est ce qu’on fout ici, est ce que le cactée est assez arrosé ? nous n’arrivons plus à penser, il y a trop de résurgence, une pierre tombe et humidifie la commissure de mes lèvres.

Pas peur dans le noir j’ai toujours le portable dans la poche, nous continuons d’avancer, une odeur vient taquiner nos narines, Gourou est-ce que l’esprit peut sentir la marée basse de lendemain de marée ?

Un trou m’interpelle, nous descendons sans rien demander, la chute est rude, je revoie toute notre vie dans un verre d’eau, mon œil goutte nous sommes des salauds bien vêtu mais cela nous plait plus que l’amour de l’humanité.

Noir complet nous sommes recouvert d’encre, ma chaise à roulette est mal réglé, nous sommes  de retour dans notre bureau, le cactus n’a pas survécu il vient de mourir noyé.

 

T&R

FRONDE VAGINALE

 

Il est encore tôt, la soirée d’hier fût rude, je suis sur mon balcon et je me soulage de toutes les bières de la veille, une joggeuse qui passe récolte ma douce urine et se plaint. 

Rien à foutre.

Je lève les yeux au ciel, étonnement, Dodeka ne touche plus terre, il lévite, vole, voyage et me crie des mots qui ressemble fort aux paroles d’une chanson de Nana Mouskouri. Ni une ni deux je me fabrique une fronde de fortune avec les quelques strings et des jarretelles  qui trainaient par terre. Muni de mon simple vice naturel je m’élance sur la Dode, couille au vent et entreprend de lui faire le coup de la queue de casserole mongole. 

Dodeka frissonne, me voilà totalement introduit au plus profond.

L’altitude continue d’augmenter, de part son orifice j’entraperçois les étoiles, gourou nous salut au passage il est sur la lune ou il apprend le Cha-Cha  à des lémuriens vêtus de shorts de bains et de chemises hawaïennes.

Nous dérivons encore, je crois voir monsieur caillou qui est en pleine discussion avec un astéroïde. Mais que peuvent-ils bien se raconter ?

Après quelques heures sans âmes qui vivent, nous rencontrons enfin une autre forme de vie.

Entièrement nue et allongé sur une comète, une femme crie « au viol ».  Je me décide enfin à sortir de ma retraite, je choppe une étoile filante et l’introduit immédiatement dans l’un des quatre vagins de la pauvresse.

Elle hurle, se tord de plaisir ou de douleur et s’évanouit.

La vision de ses trois seins me fait comprendre que cette forme de vie fut uniquement créée pour satisfaire la pire des lubricités.

Une idée commence à naître dedans moi.

Je décide de la ramener sur terre afin d’accomplir un chef d’œuvre de création.

Dodeka a compris. Il sait que l’horreur naîtra d’une bouche, il en profita pour me chanter  une chanson de Franky Vincent.

Demi-tour on rentre à la maison, au passage de saturne je me surprends à rêver de sodomiser une planète, Morpius aurait il une âme lui aussi ?

La traversée du soleil n’était pas une bonne idée finalement, l’atterrissage va être  difficile.

J’arrive à peine à me remettre du changement de pression dû à ce voyage spatiale. Dodeka quant à lui avait les fesses bien propres et racontait l’histoire de toto à Auschwitz, hilarité générale. Je dilate trop de l’humour et je dépose une légère pâte sur mon caleçon en coton.

Je retrouve la terre avec ses fesses pleines et ses testicules fripés, l’actualité n’est plus.

La monotonie terrestre me frappe plus que jamais, ce voyage m’a changé au plus profond de moi, je bégaye, trésaille, ma jambe gauche est prise de spasmes, mon cerveau a décroché.

J’emmène ma captive sous le bras et cours à mon atelier pour pouvoir enfin exécuter la besogne qui m’a occupé l’esprit durant tout le voyage de retour. Une folie créatrice m’envahis je me mets à l’œuvre.

Je déballe ma captive, la passe sous l’eau  et entreprends de la mastiquer morceaux par morceaux.

Je salive, un début d’érection parsème de frisson le haut de ma colonne, quelle douleur agréable. Les corps des femmes de l’espace sont peu homogène, je mastique encore et encore puis fatigue sur le dernier morceau, surement un genou ou un talon.

Le plus dur est fait, je régurgite ma création, elle est pure et sans haine, les bocaux sont pleins, je ferme, voilà elle est parfaite désormais.

Jean-Luc !  je viens de créer ta femme parfaite, elle sera un palliatif à ton œsophage, une douceur acide habillée de bocaux en pyrex neuf.

Sa douceur et son étanchéité feront peu être naître en toi un jour un léger frisson.

Alors, vas-tu ressortir ton bocal sexuel ou ta collection de couteaux suisses ?

 

 

MORPIUS

 

 

Mets ton condom

« La foule, comme les femmes, est faite pour être violée. »
Mussolini.

 

 

Quel meilleur aphrodisiaque que le pouvoir absolue sur un peuple complètement asservie. Ca en a fait mouiller des culotes, qu’elles soient du nord, du sud de l’est ou de l’ouest aucune n’a pu résister à la tentation du zizi dictatoriale.

Pour la défense de certaines d’entre elles je vous  dirais que le contexte de séduction de l’époque n’était pas propice au refus, prenons Staline, il viola sa première femme et pour finir il la poussa a se suicider. Dans le même style, il fit déporter sa  belle sœur au goulag car elle avait refusée ses avances.

 Niveau préliminaires il y a un peu plus attractifs.

Mais il y a aussi les grosses salope, attention là je vous parle des vraies celles avec la grosse fourrure, le rouge a lèvres qui crie braguette et les yeux dans le porte feuille.
Celles qui ne rechignaient pas à s’en prendre plein la bouche pour le simple fait de passer à la postérité et qui ont finalement terminé au fond des poubelles de l’histoire.

Moi j’adore faire les poubelles on se rends pas compte de tout ce que on peu y trouver.

Délaissé par l’histoire et remisé au second plan ces épouses, maitresses ou égéries ont eux une bonne part de responsabilités dans les drames de l’histoire.
Si certaine pêche par indifférence (Eva Braun) d’autres sont politiquement et activement engagées dans la politique dictatoriale de leurs conjoints, prenons Jiang Qing (la dernière madame Mao) elle c’est régalé pendant la révolution culturel en faisant exécuter tous les membres du comité directeurs de l’industrie cinématographique de l’époque ainsi que bon nombre de personnalité du théâtre et du cinéma.

Il est vrai qu’on fait pas d’omelette sans casser des œufs, disait Bernard l’oiseau!

Il serait facile avec un peu de romance et d’extrapolation (comme l’on fait beaucoup d’historiens) d’affiner et d’expliquer la nature de ces hommes et de leurs régimes politiques à partir de la personnalité et des atouts que possédaient ces femmes, mais ce serai trop simple et vraiment chiant.

La réponse la plus simple que j’ai pu trouver lors de mes recherches et que finalement il n’y a jamais eu un seul et unique chef dans une dictature, mais une ombre et un visage donnant naissance à l‘horreur.*

Morpius

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