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ACCEPTONS LES MALADIES ! MON CUL !

Nombre de malades sont exclus de toute vie sociale ; sidaïques, personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer , j’en passe et des meilleures (des meilleures façon de parler, parce que là, on fait dans le lourd avec ces deux tares…). Il est essentiel d’intégrer ces personnes au mieux dans notre société, personnellement je ne sais pas trop pourquoi, mais on entend ça partout nan ?

Bref, afin de permettre une intégration de tous ces rebus de la société,  il convient de dédiaboliser la maladie dés le plus jeune âge… Et c’est là que j’interviens espèce de chers lecteurs, j’ai concocté pour vous quelques mises en situations permettant d’aborder le thème maladie avec les plus jeunes. Qu’est ce qu’ils aiment les enfants à part se tripoter la nouille et manger leur crotte de nez ? le jeu évidemment. C’est donc autour de mises en situations que je vais vous donner des pistes pour aborder la maladie avec les enfants.

 

: sdram.jpg Le jeu d’Alzheimer                           

Faites donc démarrer le jeu le jour de l’anniversaire de votre petit, un jour dont il se souviendra,  et dites lui simplement, « petit, on va jouer à Alzheimer » , il vous demandera surement « c’est quoi Alzheimer ? » et ce à juste titre parce que cet ignare en connaît rien de lavie,et cela prouve l’importance d’éduquer les enfants à ce sujet… « C’est une maladie terrible petit, une maladie qui te fait perdre la tête et qui altère la mémoire ».

Donc, le jour de l’anniversaire, ne faites aucun cadeau à votre rejeton et là votre petit se mettra à pleurer certainement, lui qui attendait ses paquets, il faudra lui expliquer que c’est un jeu pour comprendre la dite maladie, qu’ Alzheimer est une maladie grave qui peut toucher n’importe qui, il comprendra… il doit comprendre…

Une fois l’enfant familiarisé avec la maladie vous n’aurez plus à le faire garder quand vous rejoignez votre maitresse au lieu de perdre des heures à lui trouver une baby-sitter  pendant que bobonne travaille. Et si l’enfant s’étonne que vous fassiez plein de bisous et de câlins à une inconnue faites lui comprendre que cette maladie et un terrible fléau, qu’elle est capable de faire oublier qui sont vos proches et surtout, par respect pour le malade, qu’il ne faut pas parler de tout ça, car ça fait très mal au malade qu’on parle de lui dans son dos.

Tout le monde y trouve son compte n’est ce pas ? l’enfant apprend et vous avez pris…

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virus.jpg Le jeu du Sida                         

Comment apprendre à son enfant à respecter et à comprendre ces personnes atteintes du Sida, que cette maladie ne se transmet pas n’importe comment ? La mise en situation espèce de chers lecteurs, la mise en situation.

Soyez radical, expliquer lui les choses telles qu’elles le sont, profitez donc de votre maitresse couverte par votre pseudo Alzheimer pour montrer  à votre enfant les vertus du préservatif, sodomisez votre partenaire en ayant pris soin d’avoir envelopper votre sexe de caoutchouc, « tu vois petit, admettons que j’ai le sida et bien je peux sodomiser n’importe qui grâce à la capote… » « n’importe qui papa ? même un enfant ? » « oui petit, même un enfant »… Une fois l’affaire faite avec votre partenaire, crachez lui à la gueule « tu vois petit, le Sida ne s’attrape pas avec la salive, sauf celle des pédés d’après ce que m’a dit mon père ».

Tout le monde y trouve son compte n’est ce pas ? l’enfant apprend et vous avez pris…

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Le jeu est un moyen intéressant pour éduquer nos enfants, ça leur suscite des questionnements, ça les prépare à vivre dans un monde cruel habité de sidaïques et de « perd-la-boule ».

 

Tiens mon enfant m’interpelle…. « papa, papa et si j’ai Alzheimer et que je me souviens plus qu’il faut mettre des capotes, j’aurai le Sida ? » « tu poses trop de question branleur , allez hop ,avec tes frères ! chez les curés ! ».

Je n’arriverai donc pas à garder un enfant prés de moi plus de quatre ans ? et bah qu’il aille jouer les malins au couvent ce sodomite, et qu’ils se refilent tous le Sida ces décapsulés de la croupe, qu’ils aillent tous en enfer !

Je veux bien qu’on se pose des questions mais ya des fois où faut arrêter, pfff, je m’en veux de pas être honnête avec mes enfants, pourquoi je me borne à faire dans le politiquement correct moi, « faut respecter untel et untel »…foutaise…je le sais bien, si je veux faire des mes enfants des hommes je devrai leur dire les choses telles qu’elles sont. Le sida c’est pour les pédés et Alzheimer tu les soignes à la mort aux rats et basta.

 

Robert O'Connell

A voile et à vapeur

 

Je décide de rentrer complètement à l’intérieur de mon anus, à l’intérieur du temple de mon âme. L’odeur ne me touche pas plus que ça, je suis habitué. Ce qui me perturbe c’est que je ne sais pas dans quoi je m’engouffre. Il y a des rats comme dans un galion. Tout le monde n’est pas nourri tous les jours ici. L’ambiance est rance. Il y a des vibrations à intervalles régulières comme le flux et le reflux des vagues sur une plage. Je suis sur un bateau, une caravelle pour être précis !

Mon anus serait un portail vers le voyage.

Pas idiot comme cachette. Je cherche le capitaine au milieu de tous ces êtres immondes…un scolopendre géant parle belge avec une huitre bulgare, une pinte de bière animée trinque au milieu de sorbet à la banane pendant que Bernard et Bianca ruminent la carte de leur prochain voyage.

Je les interromps ! « Sileeeeeeeennnnnnnnnnce ! Vous êtes chez moi quand même. Pouvez-vous m’amener à votre capitaine ? » Le capitaine sort de lui-même. Il est dans l’ombre…Son visage m’apparaît lentement mais je le reconnais. C’est mon père, il a très peu changé depuis que je suis parti de la maison il y a 2486 ans. Pourtant il est toujours aussi hideux et hétérosexuel, ça me dégoute d’être le fruit d’un mariage banal. Mon père ne participait même pas aux orgies grecques à l’époque et il finit dans un anus.

Triste sort…mais tout cela est du passé. « Tu sais, je ne suis plus sûr de vouloir faire ce à quoi je suis destiné. L’éducation des jeunes garçons me lasse, emmène moi avec toi et tes…amis, si un scolopendre peut avoir quoi que ce soit d’amical »

« Mon fils. Tu t’es enfin décidé à profiter du monde avec ton vieux père. Tu cherches des réponses à ta sexualité… le monde a des réponses pour toi. Partons tout de suite pour le Maghreb ? Là-bas les Hommes ont la sagesse des vieux grecs comme toi et moi. Ils nous aideront sans aucun doute »

La caravelle commença à fumer par le grand mat comme un paquebot. Les voiles s’enflammèrent… Nous disparaissons alors dans une grande aspiration et réapparaissons dans une explosion près des côtes méditerranéennes d’Afrique du Nord. Malheureusement, mon cul reprit le dessus. L’explosion fit l’effet d’une bombe bactériologique sur-odorante qui entraina la mort de quelques Hommes. Par temps de guerre, cela devrait passer inaperçu ou pour un attentat. Il y en a tellement ces temps-ci.

Mon père se désola : « Nous ne sommes pas encore au point sur cette technique. »

« Pourrions nous commencer par rendre visite à Robert O’Connell ? Je crois qu’il est dans le coin en ce moment pour flirter avec l’actualité. Au 12 du moi, c’est un peu notre BHL.», dis-je à mon père.

A peine ma question posée, le bateau fit un triple saut, un sprint sur 100 mètres, une course de haie et un semi-marathon et atterrit devant chez O’Connell, une sombre bicoque de journaliste imbibé. Mais nous n’étions déjà plus en Afrique du Nord mais au Pakistan. O’Connell, le Hunter Thompson Irlandais tapait toujours ses articles à la machine à écrire accompagné de litres de bières.

Il frappa, je m’ouvris.

Il me parla du robot Oussama 1, tué par le général Billy bob John Billy Billy bob John Bobby bob Jimmy, général des Etats Unis de les Amériques. Je compris qu’il était au plus proche de l’actualité en permanence comme une mouche verte se dirige vers les cadavres frais ou les plus beaux excréments. Je me dis que je n’étais pas fait pour ça. Il faut que je découvre de nouvelles contrées. Il me dit que le mieux à faire était de prendre le chemin des étoiles. Je ne compris pas tout de suite, ces journalistes sont des connards, il faut toujours qu’ils soient flous dans leur explication. Je lui dis que je pouvais voyager où je voulais grâce à mon anus. Il pointa le ciel. Peut-être voudrait-il m’accompagner ? Je pense trouver des vieux amis par là-bas.

Mon père m’a souvent raconté leur histoire, celle des titans.

 

… Dodeka

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