gourou; génital; léopard: léotar

MEIN SCHTROUMPF

 Alors comme ça les chtroumfs heu les shtroupffs ah merde tiens, Les Schtroumpfs, ah bah voilà…Donc les chtroumfs heu les shtroupffs ah merde tiens, Les Schtroumpfs, oh, ça commence à me gonfler, je vais les appeler les bites bleues ça sera plus simple à écrire, donc les bites bleues seraient selon un romancier (Antoine Buéno) membres d’une société définit comme,  je cite : «un archétype d’utopie totalitaire empreint de stalinisme et de nazisme ». 

 

Personnellement, j’adore les bites bleues (euh je vais changer d’appellation pour les chtroumfs heu les shtroupffs ah merde tiens, Les Schtroumpfs car je ne veux pas qu’on m’assimile à un suceur de queue, bleue de surcroît ; du coup je les appellerai les petits personnages bleus de BD). Donc je disais que j’adore ces petits personnages bleus de BD, et à l’inverse de cet auteur, je n’identifie pas la blondeur du seul petit personnage féminin bleu de BD à la blondeur aryenne (tiens je me dis que j’ai bien fait de changer d’appellation des petits personnages bleus de BD parce que les bites bleus ça collait pas pour la chtroumfette heu la shtroupffette ah merde tiens, la Schtroumpfette ; j’aurai du écrire sur les tamanoirs moi, c’est plus simple à écrire…).

De plus, je ne fais pas de rapprochement avec les traits du méchant Gargamel qui serait la caricature d’un juif, certes il a un gros pif mais tous les gens qui ont un gros pif sont ils juifs ? je vous le demande espèce de chers lecteurs et les plus pertinents d’entre vous me diront « bah non Robert, regarde les noirs ! », certes… Et le chat Azraël, il a un nom juif, et de nos jours on a pas le droit de donner un nom de juif à un méchant ! Le fils de Peyo (célèbre auteur de la série) explique que si le chat porte ce nom, c’est une simple dédicace de son père à un ami dont la femme portait se prénom, enfin là on est dans la justification, j’aime pas trop ça moi la justification donc je m’étalerai pas la dessus.

Et pour finir, le cher romancier se pose une question simple , pourquoi les méchants de la série,les vilains petits personnages bleus de BD sont ils noirs ? Des réponses j’en ai à la pelle :

- Peyo n’avait pas assez de crayons de couleurs dans sa trousse.

- Le noir ça a rarement représenté le bien dans notre culture.

Et voilà , je retourne dans la justification, et merde tiens , je me dis de plus en plus que les sujets sur les tamanoirs sont plus simples à traiter, là je suis obligé de faire dans la délicatesse et pour tout vous dire la délicatesse moi…

 

C’est ça le monde dans lequel on vit espèce de chers lecteurs, un monde où des gens se battent pour savoir s’ils ont bien en possession de l’original de la première lettre d’Adolf Hitler à caractère antisémite, un monde fait de juges de bonne conscience quand un cinéaste fait une mauvaise blague devant le monde entier ou encore un monde submergé de journaux qui se déchaînent sur un créateur de mode parce qu’il a bafouillé quelques mots maladroits dans son vomi.

 

 Et là je m’adresse à vous tous justiciers de la morale bien-pensante : Vous êtes vous remis en question lorsque vous avez chié pissé ou vomi dans des chiottes ou autres urinoirs estampillés d’un nom de juif ? Vous êtes vous renseignés de l’origine des marchandises Jacob Delafon ? Le créateur était peut être antisémite et voulait qu’on chie jusqu’à la fin des temps sur un nom juif ? Vous êtes vous posez la question une seule fois dans votre vie minable ? Oh peut-être que vous vous l’êtes déjà poser mais ça vous a sûrement  pas empêcher de chier. Alors moi je continuerai à lire la BD des petits hommes bleus, je continuerai à regarder du Von Trier, par contre porter du Dior peut être pas, c’est pour les pédé(e)s.

 

 

LES PEDE(E)S NE ME FONT PAS BANDER!

J'ai plutot tendance à cibler un certain public quand je souhaite partager un écrit. Tantôt pour les roux, tantôt pour les pédés, tantôt pour les enfants mais surtout pour les gros connards que vous êtes espèce de chers lecteurs. Cette fois-ci je vais tenter d'innover un publiant un article conçu pour tous, du plus jeunes lecteurs au plus vieux (qui n'est autre que Henri IV, et oui, les morts peuvent lire de là où ils sont, c'est Henri qui me l'a dit en personne lors d'une séance "spiritisme & bondage occulte" à laquelle mon cher Dodeka m'a convié. Trêve d'introduction, j'attaque:

 Vous n'avez peut être pas entendu parler de ce petit garçon de 12 ans qui en Angleterre a adopté un mode vestimentaire qui mérite de s'y interresser. 12 ans quel bel age! D'une parce que c'est 12, de deux parce que j'aime cotoyer des jeunes de 12 ans, à cet age ils sont encore des enfants mais déploient une force qu'on ne soupçonne même pas, et puis pour finir à 12 ans on sait encore garder un secret. 

Bref, ce petit bonhomme, qui pourrait être vous espèce de chers jeunes lecteurs, ou encore votre enfant espèce de chers lecteurs adultes, a décidé de faire passer un message fort à la direction de son école. Comme vous le savez, la scolarité anglaise implique le port d'une tenue identique, un uniforme aux couleurs de son école, ainsi aucune différence sociale ne peut s'établir entre les pré ados. Pour moi c'est de la foutaise, parce qu'on a beau avoir le même costume, le pauvre sentira toujours mauvais, le noir sera toujours noir et je ne parle même pas des rouquemoutes. Toujours est il que le p'tit gars a voulu quelque peu changer la donne ; oh il n'a pas voulu porter le niqab ou enfiler son sweet shirt fétiche à l'éfigie d'une grande marque ; il a simplement voulu porter un short à la place du pantalon réglementaire. Et là la direction est claire:"il est strictement interdit de déroger à la règle c'est pour tout le monde pareil". Alors vous me direz espèce de chers lecteurs "Mais qu'est ce qui lui a pris à ce gamin de porter un short en Angletterre? "et là je vous répondrai que lui ou ses parents son complétement cons de vouloir porter un short dans un pays ou il ne fait pas plus de 12° en plein été mais on s'égare... Du coup le petit révolutionnaire en culotte courte, en guise de protestation, n'a rien choisit de mieux que de porter une jupe, la même jupe réglementaire que pour les filles de son école.

Personnellement j'ai trouvé cette histoire poignante, j'ai donc mené ma petite enquête. Je me suis donc rendu à la sortie de l'école, pour rencontrer le jeune "homme", je trouvais ça éxitant. Et là stupéfaction! rien de ce que j'ai pu lire ça et là ne tenait la route,pour ma part je ne voyais à aucun moment un geste de contestation, certes l'enfant portait une jupe mais si c'était que ça, il s'était mis deux boules de coton hydrophile au niveau de la poitrine, portait des bas résille, une perruque blonde, s'était repeint le visage avec du rouge à lèvres, eye liner et autres fond de teint. Révolutionnaire mon cul oui! le garçonnet était pédé comme un phoque ouai!

Le coup de la petite jupe ça m'avait plutôt plu mais tomber sur un transexuel dodécagénaire là non. Perso les pédé(e)s ça me fait pas bander.

Robert O'Connell

 

Habiter mon corps

Le soir elle rentre stressée par son boulot, sans envi de communiquer avec des humains et encore moins avec son mari qu’elle toise du regard. Alors, elle siffle et son chat accourt.


 

Il lui saute sur les genoux.

Elle le regarde tout en le caressant et plonge  aussitôt en lui ses doigts durs, crispés d’une journée de travail.

La bête sursaute et bien que parfaitement éduquée  tressaille dans les serres du prédateur.

Progressivement, elle accède à la chaire puis aux organes : l’animal décède.

Paradoxalement, à la télévision les  journalistes annonces son grand retour avec fracas.  « Mesdames, mesdemoiselles, vous n’en croirez pas vos yeux, cette année nous recevons un invité spécial, dangereux, lunatique et fascinant, seules les plus téméraires d’entre vous pourrons le porter et toucher sa douceur et son élégance, y a-t-il des volontaires dans la salle »

Les vielles bourgeoises appelées «les  aigles bourgeoises » s’agitent.

Vous  l’aurez  compris, le truc, c’est jaune à points noir, c’est sauvage, ça miaule, c’est félin et ça rend pas mal avec un pantalon en cuir noir et de belles bottes roses.

Ce n’est pas le retour du chat qui est bel et bien mort mais celui du léopard.

Le code léopard fait son grand retour pour cette été, les gens auront peut être chaud mais ils seront bien habillés de haut en bas  car, la bête habille bien.

La mère Michelle veut du poil pour l’hiver, elle en aura et plongera ses couteaux de doigts dans la forure inerte sans risque de tuer (hé non, c’est déjà mort) pour en découdre avec la mode.

Un beau sac, de douces ballerines, une jupe matou, un manteau avec oreilles et babines…au choix mais attention quand même, l’accumulation abusive de ses peaux vous fera ressembler mes dames  tantôt au trappeur tantôt à la bête.

Parallèlement, François pourrait être blasé, rancunier, agressif, il n’en est rien malgré son cancer de la peau. De larges taches noires et jaunes teintes son visage eurasien.

Dentier en bibine (manière d’avancer le menton) crânement posé sur le sol il ressemble quand il dort près de la cheminé à l’un de ses tapis Perse aperçu dans les célèbres péplums.

Et rêve quand il aperçoit de vieilles bourgeoises, des punk funkys de 16 ans insolentes qui le dévisagent comme un lépreux d’être une de ses fourrures qui font fureur et d’être porté en string et en écharpe.

Malheureusement si Antoine est une tortue et Julien un lièvre, François lui est un humain et non pas un léopard, seul son visage cancéreux peut donner à un regard artistique une ébauche féline.

« L’ère de la performance, le règne des apparences. » François Léotard

Gourou Génital

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