Ben Laden

AUTOUR DU ZINC

 

copr3.jpgJe me suis « amusé » à faire un petit tour des bistrots pour grappiller ça et là ce qui se dit de l’actualité, parce que c’est bien beau de vous faire l’écriture tous les mois, parce qu’au final, c’est vous tous, espèce de chers lecteurs, qui commentez l’actualité, naviguez sur le net, écoutez la radio, regardez la télévision et achetez les quotidiens, dieu m’en garde , bande de coprophages.

Propos entendus dans un bar de quartier populaire parisien (investigation quand tu nous tiens) :

copr1.jpg« Hé, Gégé, t’as vu l’autre qui se réveille de son coma et qui devient pédé ? jamais ça m’arrivera à moi ce genre de connerie, et puis des comas éthylique, j’en ai fait 8 et à ce que je sache je suis toujours pas pédé… »

« Ah ouai j’ai vu ça Lulu, mais en fait le toubib a dit que c’était une excuse, il a fait croire qu’en se réveillant il était devenu pédé mais en fait il le soupçonne qu’il l’était déjà et a profité de l’occaz »

« j’ai toujours su que j’aurai pu faire médecine »

« ouai »

copr2.jpg« sinon t’as vu c’est le bordel chez les arabes, ça marche comment les saisons là-bas ? parce que ça fait un moment qu’il dure leur printemps arabe »

« tu sais Lulu, c’est encore ces histoires de dérèglement climatique »

« bah ouai »

 

copr.jpg« M’enfin, n’empêche que ma mère a bouffé sa merde à la maison de retraite, du coup ils ont réduit la facture de sa pension ils ont écrit « exonération des heures de toilettes » »

« ahhh, bah en voila une bonne nouvelle, c’est bon ça »

« De quoi Lulu ? c’est bon la merde ? Mouhahahaha »

 « Hahahahaha, t’es con mon Gégé »

Ca vous la coupe hein espèce de chers lecteurs ? Je ne vous apprend rien si je vous dit que les médias ne jouent pas franc jeu avec les consommateurs… d’une parce qu’ils se disent neutre (ne savent ils pas qu’ils sont manipulés ?) et de deux parce que le dindon de la farce c’est vous…

Alors un conseil, vous voulez de l’infos, de l’analyse sincère ? Abonnez vous à le 12 du Moi ou trainer dans les bistrot sans quoi vous serez contraints à avoir la même alimentation (d’information) que la maman de notre bon Gégé.

 

Robert O'Connell

ACCEPTONS LES MALADIES ! MON CUL !

Nombre de malades sont exclus de toute vie sociale ; sidaïques, personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer , j’en passe et des meilleures (des meilleures façon de parler, parce que là, on fait dans le lourd avec ces deux tares…). Il est essentiel d’intégrer ces personnes au mieux dans notre société, personnellement je ne sais pas trop pourquoi, mais on entend ça partout nan ?

Bref, afin de permettre une intégration de tous ces rebus de la société,  il convient de dédiaboliser la maladie dés le plus jeune âge… Et c’est là que j’interviens espèce de chers lecteurs, j’ai concocté pour vous quelques mises en situations permettant d’aborder le thème maladie avec les plus jeunes. Qu’est ce qu’ils aiment les enfants à part se tripoter la nouille et manger leur crotte de nez ? le jeu évidemment. C’est donc autour de mises en situations que je vais vous donner des pistes pour aborder la maladie avec les enfants.

 

: sdram.jpg Le jeu d’Alzheimer                           

Faites donc démarrer le jeu le jour de l’anniversaire de votre petit, un jour dont il se souviendra,  et dites lui simplement, « petit, on va jouer à Alzheimer » , il vous demandera surement « c’est quoi Alzheimer ? » et ce à juste titre parce que cet ignare en connaît rien de lavie,et cela prouve l’importance d’éduquer les enfants à ce sujet… « C’est une maladie terrible petit, une maladie qui te fait perdre la tête et qui altère la mémoire ».

Donc, le jour de l’anniversaire, ne faites aucun cadeau à votre rejeton et là votre petit se mettra à pleurer certainement, lui qui attendait ses paquets, il faudra lui expliquer que c’est un jeu pour comprendre la dite maladie, qu’ Alzheimer est une maladie grave qui peut toucher n’importe qui, il comprendra… il doit comprendre…

Une fois l’enfant familiarisé avec la maladie vous n’aurez plus à le faire garder quand vous rejoignez votre maitresse au lieu de perdre des heures à lui trouver une baby-sitter  pendant que bobonne travaille. Et si l’enfant s’étonne que vous fassiez plein de bisous et de câlins à une inconnue faites lui comprendre que cette maladie et un terrible fléau, qu’elle est capable de faire oublier qui sont vos proches et surtout, par respect pour le malade, qu’il ne faut pas parler de tout ça, car ça fait très mal au malade qu’on parle de lui dans son dos.

Tout le monde y trouve son compte n’est ce pas ? l’enfant apprend et vous avez pris…

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virus.jpg Le jeu du Sida                         

Comment apprendre à son enfant à respecter et à comprendre ces personnes atteintes du Sida, que cette maladie ne se transmet pas n’importe comment ? La mise en situation espèce de chers lecteurs, la mise en situation.

Soyez radical, expliquer lui les choses telles qu’elles le sont, profitez donc de votre maitresse couverte par votre pseudo Alzheimer pour montrer  à votre enfant les vertus du préservatif, sodomisez votre partenaire en ayant pris soin d’avoir envelopper votre sexe de caoutchouc, « tu vois petit, admettons que j’ai le sida et bien je peux sodomiser n’importe qui grâce à la capote… » « n’importe qui papa ? même un enfant ? » « oui petit, même un enfant »… Une fois l’affaire faite avec votre partenaire, crachez lui à la gueule « tu vois petit, le Sida ne s’attrape pas avec la salive, sauf celle des pédés d’après ce que m’a dit mon père ».

Tout le monde y trouve son compte n’est ce pas ? l’enfant apprend et vous avez pris…

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Le jeu est un moyen intéressant pour éduquer nos enfants, ça leur suscite des questionnements, ça les prépare à vivre dans un monde cruel habité de sidaïques et de « perd-la-boule ».

 

Tiens mon enfant m’interpelle…. « papa, papa et si j’ai Alzheimer et que je me souviens plus qu’il faut mettre des capotes, j’aurai le Sida ? » « tu poses trop de question branleur , allez hop ,avec tes frères ! chez les curés ! ».

Je n’arriverai donc pas à garder un enfant prés de moi plus de quatre ans ? et bah qu’il aille jouer les malins au couvent ce sodomite, et qu’ils se refilent tous le Sida ces décapsulés de la croupe, qu’ils aillent tous en enfer !

Je veux bien qu’on se pose des questions mais ya des fois où faut arrêter, pfff, je m’en veux de pas être honnête avec mes enfants, pourquoi je me borne à faire dans le politiquement correct moi, « faut respecter untel et untel »…foutaise…je le sais bien, si je veux faire des mes enfants des hommes je devrai leur dire les choses telles qu’elles sont. Le sida c’est pour les pédés et Alzheimer tu les soignes à la mort aux rats et basta.

 

Robert O'Connell

Mauvaise graine

S’il n’est pas rare de voir de jeunes enfants jouer à se faire une fausse barbe en barbe à papa douce en sucre,  certaines personnes ont malgré elles, un enrobage de sucre autour du bâtonnet.   Une prouesse chez l’homme, de devenir une sorte de coton tige asymétrique mobilisé autour d’une cause : la lutte contre l’impérialisme du pop corn. A Islamabad Parc, on ne mange pas de sorbet au citron comme à palma de Baléares, on mange des barbes à papa. Sauf qu’en ce moment, ici, c’est le « big bad » à Islama, car, la mascotte du sucre chanteur, la boule sur un bâton, la tête de bonbon, la sucette au sucre du terrorisme : « Oust Chupa la Bedaine », littéralement « vite suce mon lard », c’est prise deux crocs dans la tête et un sur le bâtonnet. Imaginons un terroriste qui décide  de travailler par pure couverture, dans un parc d’attraction, vendeur de barbe à papa, il se teint la barbe en rose pour se déguiser. Son commerce marche bien, sa clientèle est correcte avec toutefois un léger goût pour la concurrence comme en témoignent leurs gobelets. Du pop corn, véritable fléau pour la barbe a papa, il attire les enfants tel des clavecins devant une table d’harmonie. Voila qu’un jour son regard croise celui d’un enfant, ce dernier le snobe, non pas pour une poignée de dollar, mais pour quelque doux grains explosés, éclatés, tactac. Vexé, humilié, voulant  attirer les enfantillages, il plonge ce qui lui sert de visage dans la machine à coton (qui d’ordinaire délecte les bambins) se tortille tel un bâtonnet de bois et nous sort une face moelleuse et pouponnée, voir gonflante : un faciès digne des plus beaux adjectifs d’une pub pour shampoing.   De là, enfants charmants, la faim au ventre, se jettent sur le pauvre papa comme le lama sur la barbe du capitaine hadock, des gloutons dans l’auberge sombre, un temple à maman, papa est en haut.   Croqué au visage ainsi qu’au bâtonnet les enfants lâcheront leur prise qu’après avoir eu dans leurs bouches un billet de 500 euros et deux numéros de téléphone.   Le terroriste déboussolé, à la merci des non mercis, gît au sol, sa machine continuant de vomir non pas des barbes mais bel et bien des moustaches à maman. Recouvert par une tonne de poils a maman (c’est comme le coton, c’est pas lourd) ce qui est offert à la vue de tous est une énorme boule rose, piégeant en son sein le terroriste. Les enfants pensant voir une gigantesque graine de maïs dansent en tournant autour de la sphère à papa en chantant : « maïs,maïs , pop corn, pop corn » : soit deux répétitions.   Lorsque l'on fait chauffer les grains de maïs, l'eau contenue dans le granule entre en ébullition et se transforme en vapeur. Elle se concentre alors au centre du granule, repoussant l'amidon en périphérie, un peu comme une balle extrayant le cerveau.   Visuellement le terroriste explose face à la foule d’enfants, son corps atterrissant selon les coutumes des forains Islama dans la pèche aux canards.     L'amidon est « expansé », alors que l'enveloppe est « noyée » dans l'amidon. Le grain a alors gagné près de 30 fois son volume initial et devient un martyr.   Conclusion : on ne fait pas de pop corn avec le sarrasin. Gourou Génital

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