12 du moi

AUTOUR DU ZINC

 

copr3.jpgJe me suis « amusé » à faire un petit tour des bistrots pour grappiller ça et là ce qui se dit de l’actualité, parce que c’est bien beau de vous faire l’écriture tous les mois, parce qu’au final, c’est vous tous, espèce de chers lecteurs, qui commentez l’actualité, naviguez sur le net, écoutez la radio, regardez la télévision et achetez les quotidiens, dieu m’en garde , bande de coprophages.

Propos entendus dans un bar de quartier populaire parisien (investigation quand tu nous tiens) :

copr1.jpg« Hé, Gégé, t’as vu l’autre qui se réveille de son coma et qui devient pédé ? jamais ça m’arrivera à moi ce genre de connerie, et puis des comas éthylique, j’en ai fait 8 et à ce que je sache je suis toujours pas pédé… »

« Ah ouai j’ai vu ça Lulu, mais en fait le toubib a dit que c’était une excuse, il a fait croire qu’en se réveillant il était devenu pédé mais en fait il le soupçonne qu’il l’était déjà et a profité de l’occaz »

« j’ai toujours su que j’aurai pu faire médecine »

« ouai »

copr2.jpg« sinon t’as vu c’est le bordel chez les arabes, ça marche comment les saisons là-bas ? parce que ça fait un moment qu’il dure leur printemps arabe »

« tu sais Lulu, c’est encore ces histoires de dérèglement climatique »

« bah ouai »

 

copr.jpg« M’enfin, n’empêche que ma mère a bouffé sa merde à la maison de retraite, du coup ils ont réduit la facture de sa pension ils ont écrit « exonération des heures de toilettes » »

« ahhh, bah en voila une bonne nouvelle, c’est bon ça »

« De quoi Lulu ? c’est bon la merde ? Mouhahahaha »

 « Hahahahaha, t’es con mon Gégé »

Ca vous la coupe hein espèce de chers lecteurs ? Je ne vous apprend rien si je vous dit que les médias ne jouent pas franc jeu avec les consommateurs… d’une parce qu’ils se disent neutre (ne savent ils pas qu’ils sont manipulés ?) et de deux parce que le dindon de la farce c’est vous…

Alors un conseil, vous voulez de l’infos, de l’analyse sincère ? Abonnez vous à le 12 du Moi ou trainer dans les bistrot sans quoi vous serez contraints à avoir la même alimentation (d’information) que la maman de notre bon Gégé.

 

Robert O'Connell

Comme les rois mages en Galilée...

Les grandes découvertes de la Dode

 

Episode 8 : Comme les rois mages en Galilée

 

Je viens de me faire enrôler sans m’en rendre compte. C’est vrai que j’ai deux couilles et deux jambes, cela suffit en Palestine pour devenir soldat.

Mais je ne me suis pas fait recruter par n’importe qui… C’est Mahmoud Abbas lui-même qui en suivant mes aventures s’est permis d’intercepter mon anus en plein voyage. Il me fit descendre et me demanda si je savais précisément où j’étais. Je lui dis que non et que quelque part, je n’en avais pas grand-chose à foutre.

M.A. : « Melchior, Balthazar et Gaspard…ça te parle ? Et Galilée ? Ici, c’est la mer de Galilée. »

Dode : « Ah oui, les rois mages…Bethléem, Nazareth. Les trois homosexuels zoophiles avec des pouvoirs magiques. Un chinois, un noir et un turc, un âne et un boeuf…  Et Galilée, le mec qui disait que la terre tourne autour du soleil et non l’inverse. Nous sommes donc en Palestine. Enfin en territoire palestinien.»

M.A. : « Oui malheureusement, ce pays n’existe pas. Et Israël, notre voisin se prend pour le centre de l’univers. Ils se pensent seul au monde. Viens te battre à nos côtés. Quoi qu’il en soit, tu n’as pas le choix. Et ton anus pourrait nous permettre de faire comme à Troie. Un anus de Jérusalem, c’est une bonne idée, qu’en penses-tu ? »

Dode : « Pourquoi vous battez-vous ? »

M.A. : « Nous voulons être reconnu en tant qu’état à part entière ; il y a eu un premier pas avec l’entrée à l’Unesco mais ça ne nous suffit pas. Nous visons les nations unies. On veut être reconnu dans la rue, que les filles soient nues, qu’elles se jettent sur moi. Qu’elle admire, qu’elle me tue… »

Dode : « Bon, ça va l’autodérision. Vous avez donc le pouvoir de faire rentrer un âne, un bœuf et un poupon au patrimoine de l’humanité. »

M.A. : « Oui, le statut d’Etat bloque par le véto des Etats Unis. Le même pays qui vient de geler les financements à l’Unesco (20% du budget global). Ils ont fait voter 2 lois en 1990 et 1994 qui interdisent le financement des Nations unies qui accepterait les Palestiniens en tant qu'Etat membre à part entière en l'absence d'accord de paix avec Israël. Ils tiennent le monde par les couilles et décide qui sodomise qui et qui se fera sodomiser ? »

Dode : « Je propose le père noël ! On dit qu’il y a une mère noël mais personne ne l’a jamais vu. Et puis il y a des dires comme quoi le père noël serait le quatrième roi mage. C’est comme ça qu’on appelait les pédés à l’époque, tout en toge et cadeaux à Jésus. Ils ont offert de l’or (donc des bijoux, y’a pas plus pd), de l’encens (chez les indiens et les babos, c’est très pd), et de la myrrhe (un parfum). Ma parole, c’est sûr, ils voulaient faire de Jésus un pédé. Et ils ont probablement réussi. Ce mec se baladait en slip et s’infligeait de porter des croix de bois en se faisant fouetter et planter des clous dans le corps. Bon, je dirais donc pédé à tendance sadomaso. »

Cela fit tilt dans mon slip. Peut-être étais-je tombé chez le prophète des homosexuels. Un porte parole de l’amour dans un corps masculin, à part un pédé, je vois pas. Je saluais Mahmoud et profita de la journée pour un pèlerinage spirituel sur les traces du pd le plus célèbre de l’histoire. Cela me permit de penser à tous ces conflits dans cette zone, une grande bataille d’aigles, l’aigle palestinien contre l’aigle américain. On se souvient des derniers à avoir utilisé l’aigle comme symbole.

Parait-il que ça a terminé en une gigantesque partouze skinhead sous la douche.  

 

La Dode

ACCEPTONS LES MALADIES ! MON CUL !

Nombre de malades sont exclus de toute vie sociale ; sidaïques, personnes atteintes de la maladie d’Alzheimer , j’en passe et des meilleures (des meilleures façon de parler, parce que là, on fait dans le lourd avec ces deux tares…). Il est essentiel d’intégrer ces personnes au mieux dans notre société, personnellement je ne sais pas trop pourquoi, mais on entend ça partout nan ?

Bref, afin de permettre une intégration de tous ces rebus de la société,  il convient de dédiaboliser la maladie dés le plus jeune âge… Et c’est là que j’interviens espèce de chers lecteurs, j’ai concocté pour vous quelques mises en situations permettant d’aborder le thème maladie avec les plus jeunes. Qu’est ce qu’ils aiment les enfants à part se tripoter la nouille et manger leur crotte de nez ? le jeu évidemment. C’est donc autour de mises en situations que je vais vous donner des pistes pour aborder la maladie avec les enfants.

 

: sdram.jpg Le jeu d’Alzheimer                           

Faites donc démarrer le jeu le jour de l’anniversaire de votre petit, un jour dont il se souviendra,  et dites lui simplement, « petit, on va jouer à Alzheimer » , il vous demandera surement « c’est quoi Alzheimer ? » et ce à juste titre parce que cet ignare en connaît rien de lavie,et cela prouve l’importance d’éduquer les enfants à ce sujet… « C’est une maladie terrible petit, une maladie qui te fait perdre la tête et qui altère la mémoire ».

Donc, le jour de l’anniversaire, ne faites aucun cadeau à votre rejeton et là votre petit se mettra à pleurer certainement, lui qui attendait ses paquets, il faudra lui expliquer que c’est un jeu pour comprendre la dite maladie, qu’ Alzheimer est une maladie grave qui peut toucher n’importe qui, il comprendra… il doit comprendre…

Une fois l’enfant familiarisé avec la maladie vous n’aurez plus à le faire garder quand vous rejoignez votre maitresse au lieu de perdre des heures à lui trouver une baby-sitter  pendant que bobonne travaille. Et si l’enfant s’étonne que vous fassiez plein de bisous et de câlins à une inconnue faites lui comprendre que cette maladie et un terrible fléau, qu’elle est capable de faire oublier qui sont vos proches et surtout, par respect pour le malade, qu’il ne faut pas parler de tout ça, car ça fait très mal au malade qu’on parle de lui dans son dos.

Tout le monde y trouve son compte n’est ce pas ? l’enfant apprend et vous avez pris…

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virus.jpg Le jeu du Sida                         

Comment apprendre à son enfant à respecter et à comprendre ces personnes atteintes du Sida, que cette maladie ne se transmet pas n’importe comment ? La mise en situation espèce de chers lecteurs, la mise en situation.

Soyez radical, expliquer lui les choses telles qu’elles le sont, profitez donc de votre maitresse couverte par votre pseudo Alzheimer pour montrer  à votre enfant les vertus du préservatif, sodomisez votre partenaire en ayant pris soin d’avoir envelopper votre sexe de caoutchouc, « tu vois petit, admettons que j’ai le sida et bien je peux sodomiser n’importe qui grâce à la capote… » « n’importe qui papa ? même un enfant ? » « oui petit, même un enfant »… Une fois l’affaire faite avec votre partenaire, crachez lui à la gueule « tu vois petit, le Sida ne s’attrape pas avec la salive, sauf celle des pédés d’après ce que m’a dit mon père ».

Tout le monde y trouve son compte n’est ce pas ? l’enfant apprend et vous avez pris…

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Le jeu est un moyen intéressant pour éduquer nos enfants, ça leur suscite des questionnements, ça les prépare à vivre dans un monde cruel habité de sidaïques et de « perd-la-boule ».

 

Tiens mon enfant m’interpelle…. « papa, papa et si j’ai Alzheimer et que je me souviens plus qu’il faut mettre des capotes, j’aurai le Sida ? » « tu poses trop de question branleur , allez hop ,avec tes frères ! chez les curés ! ».

Je n’arriverai donc pas à garder un enfant prés de moi plus de quatre ans ? et bah qu’il aille jouer les malins au couvent ce sodomite, et qu’ils se refilent tous le Sida ces décapsulés de la croupe, qu’ils aillent tous en enfer !

Je veux bien qu’on se pose des questions mais ya des fois où faut arrêter, pfff, je m’en veux de pas être honnête avec mes enfants, pourquoi je me borne à faire dans le politiquement correct moi, « faut respecter untel et untel »…foutaise…je le sais bien, si je veux faire des mes enfants des hommes je devrai leur dire les choses telles qu’elles sont. Le sida c’est pour les pédés et Alzheimer tu les soignes à la mort aux rats et basta.

 

Robert O'Connell

DoDeKa Coté Bourse

Episode 6 des grandes découvertes de La DoDe

 

Après les conseils du monstre des marais je décidais de changer de cap. Il me faut un esprit plus capitaliste, il faut que je bouffe à tous les râteliers. Que la chatte coule à flot, que les trous noirs nous aspirent et que ma richesse vienne.

J’ai reçu une lettre dans ma boite à moi que j’ai posé moi-même tout seul. Vous savez comme les couples hétérosexuels ont à l’entrée de leur pavillon tout pourri qu’ils mettent 200 ans à se payer.

 

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Mr Riche Trésor

Et ses amis

                                               A Mr/Mme ?  DoDeka

Cher DoDeka,

 

Il semblerait que vos frasques routardes et que vos inepties touristiques depuis quelques mois mettent en émoi les satellites de notre si précieux système globalisé de surveillance...euh pardon, de sécurité.  Nous n’avons donc pas pu retrouver une file de 200 voitures dans le désert.

Nous vous serions gré d’utiliser votre véhicule organique lançant des ondes magnétiques désagréables pour l’avenir de la planète terre avec plus de parcimonie. En échange, nous vous prions d’accepter tout ce qui pourrait vous faire plaisir. Du chantage nous irait parfaitement.

En espérant que la corruption vous atteigne, veuillez recevoir nos sentiments les plus profonds.

 

                                                           Le congrès des Hommes les plus riches du monde

(et qui souhaitent bien le rester)

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En gros, j’avais gagné à la loterie mais en mieux. En plus classe ! Pas en cochant des numéros idiots sur une grille. En plus, il n’y a qu’un 12 sur cette fichu grille et je ne sais jamais quoi cocher. Bref, après avoir reçu cette lettre, je me suis dit que je pourrais profiter de mon influence pour vivre à l’aise quelques années. Vivre du chantage, c’est vivre tout de même. De plus je me sentais bien une âme de Robin des bois ces temps-ci.

Intérieurement, je me vois bien voguer pour voler, extorquer aux grandes richesses pour finalement donner aux… pauv… Grecs.

Au lieu de ça, les Hommes les plus riches du monde m’offrent ce que je veux. Et aujourd’hui ce que je veux c’est rentrer en bourse. Puer l’argent à des kilomètres me ferait le plus grand bien. Coté bourse, Je crois que je vais reprendre la confection chinoise de Robot Gourou Génital, l’usine irlandaise de bière O’Connell, le Lémouche Glacial et l’usine de poupées russes gonflables Morpius. Ça va me faire un bien fou au moral.

 

La firme DoDeka, c’est avant tout l’héritage d’une nation antique, c’est l’arc en ciel de l’esprit d’entreprise et quelques puits de pétrole qu’on m’a offert. Est-ce que ça n’est pas merveilleusement que mon entreprise se repose sur un geyser de merde terrestre sorti par perforation?

Je m’aime…Je reprends goût à la bite.

 

 Les puits de pétrole Dodeka © partout dans le monde. Vous avez surement un puits de pétrole DoDeka © près de chez vous.

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DoDeKa © Corps

C’est mauvais pour votre moral

Mais tellement bon pour le mien

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La DoDe

LA PAUVRETE GANGRENE NOTRE BELLE PLANETE

 Il y a de plus en plus de pauvres dans le monde, c’est une réalité. Autre réalité : les pauvres véhiculent des maladies, les dépressions, le suicide, la hausse des charges sociales des Etats… Pour faire simple la pauvreté est une plaie faite de chairs nécrosées qui bouffent petit à petit ce qu’il y a de plus sain dans notre société. Je m’adresse par le biais de cet article à tous les lecteurs pauvres. Alors, si je peux me permettre, et puis merde je me permet, espèce de chers lecteurs pauvres, je vais vous donner des conseils pour être un peu moins pauvre et ainsi vous sauver de votre appartenance à la catégorie « escarre de la civilisation ».

Faire moins d’enfant ou pas du tout :

Je sais que beaucoup d’entre vous me dirons « Robert, avoir deux, trois ,quatre enfants, même plus, ça permet de toucher les allocs, et les allocs ça permet de mettre du beurre dans les épinards », là je vous arrête tout de suite, le beurre c’est pas bon pour la santé surtout pour vous qui avez à peine de quoi cotiser pour votre mutuelle santé. Ceci dit, faites preuve d’un minimum de solidarité merde, arrêter d’enfanter votre grognasse pour le pognon, si vous voulez vous en sortir c’est ensemble (enfin entre vous) et pas chacun de son côté, pensez un peu aux contribuables merde : « Trop d’enfant, tue l’impôt » .

Certes il y a les allocs, et jusqu’à preuve du contraire, ça a jamais servi aux enfants les allocs, ça se saurait, je le saurai. Voulez vous que votre quintet d’enfants soit moquer à la récréation parce que leur sac de bille n’est rempli que de trois calots et deux agates ? Mieux vaut avoir qu’un seul enfant et lui offrir un beau sac de bille bien rempli que de le partager entre John, Kévin, Steven, Steve et Lorie.

 

Devenez végétariens :

Vous, qui avez, je le rappelle, à peine de quoi cotiser pour votre mutuelle santé, et quand on voit les ravages des steaks surgelés de chez carrefour discount, concentrez vous sur les cinq fruits et légumes par jour, la sécu s’en portera pas plus mal. Faites vous une raison, la viande coûte cher, c’est pas pour vous. Devenez végétariens, c’est pas une maladie, et ça donne « bon genre », c’est très bien vu chez les bobos, c’est très « tendance ».

 

Mettez vous à la broderie :

Les gens, et plus particulièrement les pauvres aiment les marques et s’afficher avec, alors plutôt que de vous ruiner en faisant comme cadeaux pour noël, un anniversaire ou la Saint-Valentin, un tee-shirt à la mode ou une casquette signée d’une affreuse virgule, allez à kiabi, à la Halle aux vêtements ou dans les rayons des grandes surfaces , je vous signale que la mode à petit prix c’est pas pour les riches. C’est pour vous les pauvres que ces enseignes sont dédiées. Ensuite acheter une trousse de couture et en avant la broderie, des initiales CK par ci, une griffe BOSS par là…avec un peu de méthode, du sérieux et de la chance, les gens n’y verront que du feu. En plus d’économiser des sommes monstrueuses, vous aurez l’air d’un vrai petit bourgeois à la mode (de Caen ?).

 

Roulez à vélo :

Toujours dans un soucis d’économie : pas de voiture, c’est pas d’essence, pas d’assurance, pas de vidange et autres entretiens. Et sachez que si vous êtes un végétarien et qui roule écolo, alors là vous êtes au summum de la « branchitude ». Et un peu de sport ne fera pas de mal à votre fragile santé de pauvre, vous qui avez à peine de quoi cotiser pour votre mutuelle santé.

 

Des conseils pour être et/ou paraître un peu moins pauvre, j’en ai à la pelle, mais vous êtes pas complètement cons espèce de chers lecteurs, je vous laisse prendre les choses en mains et prendre des initiatives qui tendent à la richesse. Et,  en suivant ces conseils, vous ferez surement un brin d’économie qui vous permettra d’acheter un morceau de viande le 1er dimanche du mois, d’avoir de quoi vous payez une entrée à la pistoche, d’avoir des petits plaisir que vous ne pouviez pas vous offrir, mais avant de dévorer un beau faux filet ou aller tremper votre cul dans un bassin, allez vous faire soigner les chicots et acheter des capotes, c’est d’utilité publique ça.

 

Robert O'Connell

MEIN SCHTROUMPF

 Alors comme ça les chtroumfs heu les shtroupffs ah merde tiens, Les Schtroumpfs, ah bah voilà…Donc les chtroumfs heu les shtroupffs ah merde tiens, Les Schtroumpfs, oh, ça commence à me gonfler, je vais les appeler les bites bleues ça sera plus simple à écrire, donc les bites bleues seraient selon un romancier (Antoine Buéno) membres d’une société définit comme,  je cite : «un archétype d’utopie totalitaire empreint de stalinisme et de nazisme ». 

 

Personnellement, j’adore les bites bleues (euh je vais changer d’appellation pour les chtroumfs heu les shtroupffs ah merde tiens, Les Schtroumpfs car je ne veux pas qu’on m’assimile à un suceur de queue, bleue de surcroît ; du coup je les appellerai les petits personnages bleus de BD). Donc je disais que j’adore ces petits personnages bleus de BD, et à l’inverse de cet auteur, je n’identifie pas la blondeur du seul petit personnage féminin bleu de BD à la blondeur aryenne (tiens je me dis que j’ai bien fait de changer d’appellation des petits personnages bleus de BD parce que les bites bleus ça collait pas pour la chtroumfette heu la shtroupffette ah merde tiens, la Schtroumpfette ; j’aurai du écrire sur les tamanoirs moi, c’est plus simple à écrire…).

De plus, je ne fais pas de rapprochement avec les traits du méchant Gargamel qui serait la caricature d’un juif, certes il a un gros pif mais tous les gens qui ont un gros pif sont ils juifs ? je vous le demande espèce de chers lecteurs et les plus pertinents d’entre vous me diront « bah non Robert, regarde les noirs ! », certes… Et le chat Azraël, il a un nom juif, et de nos jours on a pas le droit de donner un nom de juif à un méchant ! Le fils de Peyo (célèbre auteur de la série) explique que si le chat porte ce nom, c’est une simple dédicace de son père à un ami dont la femme portait se prénom, enfin là on est dans la justification, j’aime pas trop ça moi la justification donc je m’étalerai pas la dessus.

Et pour finir, le cher romancier se pose une question simple , pourquoi les méchants de la série,les vilains petits personnages bleus de BD sont ils noirs ? Des réponses j’en ai à la pelle :

- Peyo n’avait pas assez de crayons de couleurs dans sa trousse.

- Le noir ça a rarement représenté le bien dans notre culture.

Et voilà , je retourne dans la justification, et merde tiens , je me dis de plus en plus que les sujets sur les tamanoirs sont plus simples à traiter, là je suis obligé de faire dans la délicatesse et pour tout vous dire la délicatesse moi…

 

C’est ça le monde dans lequel on vit espèce de chers lecteurs, un monde où des gens se battent pour savoir s’ils ont bien en possession de l’original de la première lettre d’Adolf Hitler à caractère antisémite, un monde fait de juges de bonne conscience quand un cinéaste fait une mauvaise blague devant le monde entier ou encore un monde submergé de journaux qui se déchaînent sur un créateur de mode parce qu’il a bafouillé quelques mots maladroits dans son vomi.

 

 Et là je m’adresse à vous tous justiciers de la morale bien-pensante : Vous êtes vous remis en question lorsque vous avez chié pissé ou vomi dans des chiottes ou autres urinoirs estampillés d’un nom de juif ? Vous êtes vous renseignés de l’origine des marchandises Jacob Delafon ? Le créateur était peut être antisémite et voulait qu’on chie jusqu’à la fin des temps sur un nom juif ? Vous êtes vous posez la question une seule fois dans votre vie minable ? Oh peut-être que vous vous l’êtes déjà poser mais ça vous a sûrement  pas empêcher de chier. Alors moi je continuerai à lire la BD des petits hommes bleus, je continuerai à regarder du Von Trier, par contre porter du Dior peut être pas, c’est pour les pédé(e)s.

 

 

FRONDE VAGINALE

 

Il est encore tôt, la soirée d’hier fût rude, je suis sur mon balcon et je me soulage de toutes les bières de la veille, une joggeuse qui passe récolte ma douce urine et se plaint. 

Rien à foutre.

Je lève les yeux au ciel, étonnement, Dodeka ne touche plus terre, il lévite, vole, voyage et me crie des mots qui ressemble fort aux paroles d’une chanson de Nana Mouskouri. Ni une ni deux je me fabrique une fronde de fortune avec les quelques strings et des jarretelles  qui trainaient par terre. Muni de mon simple vice naturel je m’élance sur la Dode, couille au vent et entreprend de lui faire le coup de la queue de casserole mongole. 

Dodeka frissonne, me voilà totalement introduit au plus profond.

L’altitude continue d’augmenter, de part son orifice j’entraperçois les étoiles, gourou nous salut au passage il est sur la lune ou il apprend le Cha-Cha  à des lémuriens vêtus de shorts de bains et de chemises hawaïennes.

Nous dérivons encore, je crois voir monsieur caillou qui est en pleine discussion avec un astéroïde. Mais que peuvent-ils bien se raconter ?

Après quelques heures sans âmes qui vivent, nous rencontrons enfin une autre forme de vie.

Entièrement nue et allongé sur une comète, une femme crie « au viol ».  Je me décide enfin à sortir de ma retraite, je choppe une étoile filante et l’introduit immédiatement dans l’un des quatre vagins de la pauvresse.

Elle hurle, se tord de plaisir ou de douleur et s’évanouit.

La vision de ses trois seins me fait comprendre que cette forme de vie fut uniquement créée pour satisfaire la pire des lubricités.

Une idée commence à naître dedans moi.

Je décide de la ramener sur terre afin d’accomplir un chef d’œuvre de création.

Dodeka a compris. Il sait que l’horreur naîtra d’une bouche, il en profita pour me chanter  une chanson de Franky Vincent.

Demi-tour on rentre à la maison, au passage de saturne je me surprends à rêver de sodomiser une planète, Morpius aurait il une âme lui aussi ?

La traversée du soleil n’était pas une bonne idée finalement, l’atterrissage va être  difficile.

J’arrive à peine à me remettre du changement de pression dû à ce voyage spatiale. Dodeka quant à lui avait les fesses bien propres et racontait l’histoire de toto à Auschwitz, hilarité générale. Je dilate trop de l’humour et je dépose une légère pâte sur mon caleçon en coton.

Je retrouve la terre avec ses fesses pleines et ses testicules fripés, l’actualité n’est plus.

La monotonie terrestre me frappe plus que jamais, ce voyage m’a changé au plus profond de moi, je bégaye, trésaille, ma jambe gauche est prise de spasmes, mon cerveau a décroché.

J’emmène ma captive sous le bras et cours à mon atelier pour pouvoir enfin exécuter la besogne qui m’a occupé l’esprit durant tout le voyage de retour. Une folie créatrice m’envahis je me mets à l’œuvre.

Je déballe ma captive, la passe sous l’eau  et entreprends de la mastiquer morceaux par morceaux.

Je salive, un début d’érection parsème de frisson le haut de ma colonne, quelle douleur agréable. Les corps des femmes de l’espace sont peu homogène, je mastique encore et encore puis fatigue sur le dernier morceau, surement un genou ou un talon.

Le plus dur est fait, je régurgite ma création, elle est pure et sans haine, les bocaux sont pleins, je ferme, voilà elle est parfaite désormais.

Jean-Luc !  je viens de créer ta femme parfaite, elle sera un palliatif à ton œsophage, une douceur acide habillée de bocaux en pyrex neuf.

Sa douceur et son étanchéité feront peu être naître en toi un jour un léger frisson.

Alors, vas-tu ressortir ton bocal sexuel ou ta collection de couteaux suisses ?

 

 

MORPIUS

 

 

Mauvaise graine

S’il n’est pas rare de voir de jeunes enfants jouer à se faire une fausse barbe en barbe à papa douce en sucre,  certaines personnes ont malgré elles, un enrobage de sucre autour du bâtonnet.   Une prouesse chez l’homme, de devenir une sorte de coton tige asymétrique mobilisé autour d’une cause : la lutte contre l’impérialisme du pop corn. A Islamabad Parc, on ne mange pas de sorbet au citron comme à palma de Baléares, on mange des barbes à papa. Sauf qu’en ce moment, ici, c’est le « big bad » à Islama, car, la mascotte du sucre chanteur, la boule sur un bâton, la tête de bonbon, la sucette au sucre du terrorisme : « Oust Chupa la Bedaine », littéralement « vite suce mon lard », c’est prise deux crocs dans la tête et un sur le bâtonnet. Imaginons un terroriste qui décide  de travailler par pure couverture, dans un parc d’attraction, vendeur de barbe à papa, il se teint la barbe en rose pour se déguiser. Son commerce marche bien, sa clientèle est correcte avec toutefois un léger goût pour la concurrence comme en témoignent leurs gobelets. Du pop corn, véritable fléau pour la barbe a papa, il attire les enfants tel des clavecins devant une table d’harmonie. Voila qu’un jour son regard croise celui d’un enfant, ce dernier le snobe, non pas pour une poignée de dollar, mais pour quelque doux grains explosés, éclatés, tactac. Vexé, humilié, voulant  attirer les enfantillages, il plonge ce qui lui sert de visage dans la machine à coton (qui d’ordinaire délecte les bambins) se tortille tel un bâtonnet de bois et nous sort une face moelleuse et pouponnée, voir gonflante : un faciès digne des plus beaux adjectifs d’une pub pour shampoing.   De là, enfants charmants, la faim au ventre, se jettent sur le pauvre papa comme le lama sur la barbe du capitaine hadock, des gloutons dans l’auberge sombre, un temple à maman, papa est en haut.   Croqué au visage ainsi qu’au bâtonnet les enfants lâcheront leur prise qu’après avoir eu dans leurs bouches un billet de 500 euros et deux numéros de téléphone.   Le terroriste déboussolé, à la merci des non mercis, gît au sol, sa machine continuant de vomir non pas des barbes mais bel et bien des moustaches à maman. Recouvert par une tonne de poils a maman (c’est comme le coton, c’est pas lourd) ce qui est offert à la vue de tous est une énorme boule rose, piégeant en son sein le terroriste. Les enfants pensant voir une gigantesque graine de maïs dansent en tournant autour de la sphère à papa en chantant : « maïs,maïs , pop corn, pop corn » : soit deux répétitions.   Lorsque l'on fait chauffer les grains de maïs, l'eau contenue dans le granule entre en ébullition et se transforme en vapeur. Elle se concentre alors au centre du granule, repoussant l'amidon en périphérie, un peu comme une balle extrayant le cerveau.   Visuellement le terroriste explose face à la foule d’enfants, son corps atterrissant selon les coutumes des forains Islama dans la pèche aux canards.     L'amidon est « expansé », alors que l'enveloppe est « noyée » dans l'amidon. Le grain a alors gagné près de 30 fois son volume initial et devient un martyr.   Conclusion : on ne fait pas de pop corn avec le sarrasin. Gourou Génital

LES PEDE(E)S NE ME FONT PAS BANDER!

J'ai plutot tendance à cibler un certain public quand je souhaite partager un écrit. Tantôt pour les roux, tantôt pour les pédés, tantôt pour les enfants mais surtout pour les gros connards que vous êtes espèce de chers lecteurs. Cette fois-ci je vais tenter d'innover un publiant un article conçu pour tous, du plus jeunes lecteurs au plus vieux (qui n'est autre que Henri IV, et oui, les morts peuvent lire de là où ils sont, c'est Henri qui me l'a dit en personne lors d'une séance "spiritisme & bondage occulte" à laquelle mon cher Dodeka m'a convié. Trêve d'introduction, j'attaque:

 Vous n'avez peut être pas entendu parler de ce petit garçon de 12 ans qui en Angleterre a adopté un mode vestimentaire qui mérite de s'y interresser. 12 ans quel bel age! D'une parce que c'est 12, de deux parce que j'aime cotoyer des jeunes de 12 ans, à cet age ils sont encore des enfants mais déploient une force qu'on ne soupçonne même pas, et puis pour finir à 12 ans on sait encore garder un secret. 

Bref, ce petit bonhomme, qui pourrait être vous espèce de chers jeunes lecteurs, ou encore votre enfant espèce de chers lecteurs adultes, a décidé de faire passer un message fort à la direction de son école. Comme vous le savez, la scolarité anglaise implique le port d'une tenue identique, un uniforme aux couleurs de son école, ainsi aucune différence sociale ne peut s'établir entre les pré ados. Pour moi c'est de la foutaise, parce qu'on a beau avoir le même costume, le pauvre sentira toujours mauvais, le noir sera toujours noir et je ne parle même pas des rouquemoutes. Toujours est il que le p'tit gars a voulu quelque peu changer la donne ; oh il n'a pas voulu porter le niqab ou enfiler son sweet shirt fétiche à l'éfigie d'une grande marque ; il a simplement voulu porter un short à la place du pantalon réglementaire. Et là la direction est claire:"il est strictement interdit de déroger à la règle c'est pour tout le monde pareil". Alors vous me direz espèce de chers lecteurs "Mais qu'est ce qui lui a pris à ce gamin de porter un short en Angletterre? "et là je vous répondrai que lui ou ses parents son complétement cons de vouloir porter un short dans un pays ou il ne fait pas plus de 12° en plein été mais on s'égare... Du coup le petit révolutionnaire en culotte courte, en guise de protestation, n'a rien choisit de mieux que de porter une jupe, la même jupe réglementaire que pour les filles de son école.

Personnellement j'ai trouvé cette histoire poignante, j'ai donc mené ma petite enquête. Je me suis donc rendu à la sortie de l'école, pour rencontrer le jeune "homme", je trouvais ça éxitant. Et là stupéfaction! rien de ce que j'ai pu lire ça et là ne tenait la route,pour ma part je ne voyais à aucun moment un geste de contestation, certes l'enfant portait une jupe mais si c'était que ça, il s'était mis deux boules de coton hydrophile au niveau de la poitrine, portait des bas résille, une perruque blonde, s'était repeint le visage avec du rouge à lèvres, eye liner et autres fond de teint. Révolutionnaire mon cul oui! le garçonnet était pédé comme un phoque ouai!

Le coup de la petite jupe ça m'avait plutôt plu mais tomber sur un transexuel dodécagénaire là non. Perso les pédé(e)s ça me fait pas bander.

Robert O'Connell

 

A voile et à vapeur

 

Je décide de rentrer complètement à l’intérieur de mon anus, à l’intérieur du temple de mon âme. L’odeur ne me touche pas plus que ça, je suis habitué. Ce qui me perturbe c’est que je ne sais pas dans quoi je m’engouffre. Il y a des rats comme dans un galion. Tout le monde n’est pas nourri tous les jours ici. L’ambiance est rance. Il y a des vibrations à intervalles régulières comme le flux et le reflux des vagues sur une plage. Je suis sur un bateau, une caravelle pour être précis !

Mon anus serait un portail vers le voyage.

Pas idiot comme cachette. Je cherche le capitaine au milieu de tous ces êtres immondes…un scolopendre géant parle belge avec une huitre bulgare, une pinte de bière animée trinque au milieu de sorbet à la banane pendant que Bernard et Bianca ruminent la carte de leur prochain voyage.

Je les interromps ! « Sileeeeeeeennnnnnnnnnce ! Vous êtes chez moi quand même. Pouvez-vous m’amener à votre capitaine ? » Le capitaine sort de lui-même. Il est dans l’ombre…Son visage m’apparaît lentement mais je le reconnais. C’est mon père, il a très peu changé depuis que je suis parti de la maison il y a 2486 ans. Pourtant il est toujours aussi hideux et hétérosexuel, ça me dégoute d’être le fruit d’un mariage banal. Mon père ne participait même pas aux orgies grecques à l’époque et il finit dans un anus.

Triste sort…mais tout cela est du passé. « Tu sais, je ne suis plus sûr de vouloir faire ce à quoi je suis destiné. L’éducation des jeunes garçons me lasse, emmène moi avec toi et tes…amis, si un scolopendre peut avoir quoi que ce soit d’amical »

« Mon fils. Tu t’es enfin décidé à profiter du monde avec ton vieux père. Tu cherches des réponses à ta sexualité… le monde a des réponses pour toi. Partons tout de suite pour le Maghreb ? Là-bas les Hommes ont la sagesse des vieux grecs comme toi et moi. Ils nous aideront sans aucun doute »

La caravelle commença à fumer par le grand mat comme un paquebot. Les voiles s’enflammèrent… Nous disparaissons alors dans une grande aspiration et réapparaissons dans une explosion près des côtes méditerranéennes d’Afrique du Nord. Malheureusement, mon cul reprit le dessus. L’explosion fit l’effet d’une bombe bactériologique sur-odorante qui entraina la mort de quelques Hommes. Par temps de guerre, cela devrait passer inaperçu ou pour un attentat. Il y en a tellement ces temps-ci.

Mon père se désola : « Nous ne sommes pas encore au point sur cette technique. »

« Pourrions nous commencer par rendre visite à Robert O’Connell ? Je crois qu’il est dans le coin en ce moment pour flirter avec l’actualité. Au 12 du moi, c’est un peu notre BHL.», dis-je à mon père.

A peine ma question posée, le bateau fit un triple saut, un sprint sur 100 mètres, une course de haie et un semi-marathon et atterrit devant chez O’Connell, une sombre bicoque de journaliste imbibé. Mais nous n’étions déjà plus en Afrique du Nord mais au Pakistan. O’Connell, le Hunter Thompson Irlandais tapait toujours ses articles à la machine à écrire accompagné de litres de bières.

Il frappa, je m’ouvris.

Il me parla du robot Oussama 1, tué par le général Billy bob John Billy Billy bob John Bobby bob Jimmy, général des Etats Unis de les Amériques. Je compris qu’il était au plus proche de l’actualité en permanence comme une mouche verte se dirige vers les cadavres frais ou les plus beaux excréments. Je me dis que je n’étais pas fait pour ça. Il faut que je découvre de nouvelles contrées. Il me dit que le mieux à faire était de prendre le chemin des étoiles. Je ne compris pas tout de suite, ces journalistes sont des connards, il faut toujours qu’ils soient flous dans leur explication. Je lui dis que je pouvais voyager où je voulais grâce à mon anus. Il pointa le ciel. Peut-être voudrait-il m’accompagner ? Je pense trouver des vieux amis par là-bas.

Mon père m’a souvent raconté leur histoire, celle des titans.

 

… Dodeka

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