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MEIN SCHTROUMPF

 Alors comme ça les chtroumfs heu les shtroupffs ah merde tiens, Les Schtroumpfs, ah bah voilà…Donc les chtroumfs heu les shtroupffs ah merde tiens, Les Schtroumpfs, oh, ça commence à me gonfler, je vais les appeler les bites bleues ça sera plus simple à écrire, donc les bites bleues seraient selon un romancier (Antoine Buéno) membres d’une société définit comme,  je cite : «un archétype d’utopie totalitaire empreint de stalinisme et de nazisme ». 

 

Personnellement, j’adore les bites bleues (euh je vais changer d’appellation pour les chtroumfs heu les shtroupffs ah merde tiens, Les Schtroumpfs car je ne veux pas qu’on m’assimile à un suceur de queue, bleue de surcroît ; du coup je les appellerai les petits personnages bleus de BD). Donc je disais que j’adore ces petits personnages bleus de BD, et à l’inverse de cet auteur, je n’identifie pas la blondeur du seul petit personnage féminin bleu de BD à la blondeur aryenne (tiens je me dis que j’ai bien fait de changer d’appellation des petits personnages bleus de BD parce que les bites bleus ça collait pas pour la chtroumfette heu la shtroupffette ah merde tiens, la Schtroumpfette ; j’aurai du écrire sur les tamanoirs moi, c’est plus simple à écrire…).

De plus, je ne fais pas de rapprochement avec les traits du méchant Gargamel qui serait la caricature d’un juif, certes il a un gros pif mais tous les gens qui ont un gros pif sont ils juifs ? je vous le demande espèce de chers lecteurs et les plus pertinents d’entre vous me diront « bah non Robert, regarde les noirs ! », certes… Et le chat Azraël, il a un nom juif, et de nos jours on a pas le droit de donner un nom de juif à un méchant ! Le fils de Peyo (célèbre auteur de la série) explique que si le chat porte ce nom, c’est une simple dédicace de son père à un ami dont la femme portait se prénom, enfin là on est dans la justification, j’aime pas trop ça moi la justification donc je m’étalerai pas la dessus.

Et pour finir, le cher romancier se pose une question simple , pourquoi les méchants de la série,les vilains petits personnages bleus de BD sont ils noirs ? Des réponses j’en ai à la pelle :

- Peyo n’avait pas assez de crayons de couleurs dans sa trousse.

- Le noir ça a rarement représenté le bien dans notre culture.

Et voilà , je retourne dans la justification, et merde tiens , je me dis de plus en plus que les sujets sur les tamanoirs sont plus simples à traiter, là je suis obligé de faire dans la délicatesse et pour tout vous dire la délicatesse moi…

 

C’est ça le monde dans lequel on vit espèce de chers lecteurs, un monde où des gens se battent pour savoir s’ils ont bien en possession de l’original de la première lettre d’Adolf Hitler à caractère antisémite, un monde fait de juges de bonne conscience quand un cinéaste fait une mauvaise blague devant le monde entier ou encore un monde submergé de journaux qui se déchaînent sur un créateur de mode parce qu’il a bafouillé quelques mots maladroits dans son vomi.

 

 Et là je m’adresse à vous tous justiciers de la morale bien-pensante : Vous êtes vous remis en question lorsque vous avez chié pissé ou vomi dans des chiottes ou autres urinoirs estampillés d’un nom de juif ? Vous êtes vous renseignés de l’origine des marchandises Jacob Delafon ? Le créateur était peut être antisémite et voulait qu’on chie jusqu’à la fin des temps sur un nom juif ? Vous êtes vous posez la question une seule fois dans votre vie minable ? Oh peut-être que vous vous l’êtes déjà poser mais ça vous a sûrement  pas empêcher de chier. Alors moi je continuerai à lire la BD des petits hommes bleus, je continuerai à regarder du Von Trier, par contre porter du Dior peut être pas, c’est pour les pédé(e)s.

 

 

Qu’est ce que vous voulez que ça m’foute ?

Je pensais que ça n’arrivait qu’aux autres, foutaises !
Le médecin me l’a annoncé hier, j’ai un cancer de l’humour.
Le mal est survenu quand, faces aux actualités toujours aussi

débordantes de contenu humoristique, le moteur à déclencheur de zygomatiques

ne répondait plus.
La panne.
  
« - Enfin quoi docteur, Luc Ferry, il est trop rigolo avec sa coupe de cheveux

façon Olive et Tom,

ses vices pervers et ses emplois fictifs, c’est trop drôle, c’est même parfait,

mais je ne ris pas…
- Moui… mmmh … mnhouidacormouijevoimoui… Je vous conseille de faire

du modélisme »
J’ai toujours eu horreur du modélisme. Et encore pire de ceux qui font du

modélisme.

Sauf si ce dernier zozote, car on pourra croire qu’il pratique sa passion

exprès pour pouvoir dire le mot « modelisssme »

ce qui ne manquera pas de faire rire tous ses amis.
  
J’ai changé de médecin qui m’a conseillé les sports à sensations.

Il zozotait et je n’ai même pas ri. Pas un rictus.
Je suis foutu.
 
La radio tente de réanimer mon sens de l'humour.
"L'état français est punis, il va au coin, doit copier 100 fois je suis un

voleur et verse 460 millions d'Euros à Taiwan"
Abdominaux flasques.
"Jacques Chirac fait une blague correzienne"
Joues Molles.
Mon cerveau me joue des tours.
  
La télévision m’achève : Paris se fâche avec Damas, Alain Juppé dit

que les Syriens sont pas cool,

et personne n’a encore accusé Juppé de pédophilie.
De l’or en barquette. Mais j’en ai absolument plus rien à foutre.
C’est con parce que c’est drôle au départ.
  
Je me dis que c’est l’actualité du moment qui fait ça, que ce n’est qu’une

simple grippounette de rien du tout.
Je cherche d’anciens articles qui m’avaient inspiré il y a quelques mois.
« Frédo Mittérand se retire de Céline puis retire Céline des célébrations

nationales ».
C’est moi qu’est écrit ça ?
 

Ce qui devait arriver arriva ; ce que je craignais depuis toujours,
ma hantise la plus profonde s’est présentée.

J’ouvre la boite d ‘une maquette de porte avion.
Le désespoir m’envahit.
  
Mais il reste une solution, la chimio ultime. Le tiroir secret de mon

partenaire textuel Gourou Génital,

la rubrique insolite des actualités du web.
Je clique au hasard :
« Un lapin naît sans oreille près de Fukushima ».
Je me regarde devant une glace, rien ne bouge, bouche immobile,

yeux ouverts, épaules basses…
Je suis foutu vous dis-je.
Je commence le porte-avion, adieu.
 
 Jean-luc Lémouche

 

 

Laby(te)rinthe

bite

Nous sommes constipés, nos acides gastriques rongent le peu d’intestin que nous partageons. L’anneau  ensanglanté, nous nous asseyons avec prudence sur un amoncellement de pneu en mousse.

Le regard hagard plongé dans les ridules des feuilles de notre cactus, nous nous laissons happer par notre esprit déviant. Egaré dans un esprit rempli de virage à droite nous perdons nos chaussures.

Je suis pieds nues, j’ai mal de marcher sur les graviers.

Clac, un neurone vient de péter, merde un flash, on passe en négatif neuronal.

Au coin d’un virage nous croisons Ludwig Von Beethoven qui joue sur un clavier pour enfants

-ré mi ré mi ré ré mi sol fa !!!

Il devient sourd et n’entend pas ce qu’il fait, nous décidons de ne pas rester en sa compagnie.

Une grande salle se présente à nous, orné d’un simple miroir une voie qui semblait me dire laisse toi aller et défèque moi un intestin. Nous n’écoutons pas je sens qu’il ne faut pas se laisser influencer, laissant notre reflet dans le miroir nous continuons notre introduction dans le domaine du nous en moi.

Un sceau, des pinces à linge et une couche sale, rien d’étonnant de trouver ça dans un lieu tel que celui-ci mais cela ne devait pas durer trop longtemps, une expédition trop profonde peut laisser des traces et faire d’un bel apollon un incontinent tabulé.

Qu’est ce qu’on fout ici, est ce que le cactée est assez arrosé ? nous n’arrivons plus à penser, il y a trop de résurgence, une pierre tombe et humidifie la commissure de mes lèvres.

Pas peur dans le noir j’ai toujours le portable dans la poche, nous continuons d’avancer, une odeur vient taquiner nos narines, Gourou est-ce que l’esprit peut sentir la marée basse de lendemain de marée ?

Un trou m’interpelle, nous descendons sans rien demander, la chute est rude, je revoie toute notre vie dans un verre d’eau, mon œil goutte nous sommes des salauds bien vêtu mais cela nous plait plus que l’amour de l’humanité.

Noir complet nous sommes recouvert d’encre, ma chaise à roulette est mal réglé, nous sommes  de retour dans notre bureau, le cactus n’a pas survécu il vient de mourir noyé.

 

T&R

FRONDE VAGINALE

 

Il est encore tôt, la soirée d’hier fût rude, je suis sur mon balcon et je me soulage de toutes les bières de la veille, une joggeuse qui passe récolte ma douce urine et se plaint. 

Rien à foutre.

Je lève les yeux au ciel, étonnement, Dodeka ne touche plus terre, il lévite, vole, voyage et me crie des mots qui ressemble fort aux paroles d’une chanson de Nana Mouskouri. Ni une ni deux je me fabrique une fronde de fortune avec les quelques strings et des jarretelles  qui trainaient par terre. Muni de mon simple vice naturel je m’élance sur la Dode, couille au vent et entreprend de lui faire le coup de la queue de casserole mongole. 

Dodeka frissonne, me voilà totalement introduit au plus profond.

L’altitude continue d’augmenter, de part son orifice j’entraperçois les étoiles, gourou nous salut au passage il est sur la lune ou il apprend le Cha-Cha  à des lémuriens vêtus de shorts de bains et de chemises hawaïennes.

Nous dérivons encore, je crois voir monsieur caillou qui est en pleine discussion avec un astéroïde. Mais que peuvent-ils bien se raconter ?

Après quelques heures sans âmes qui vivent, nous rencontrons enfin une autre forme de vie.

Entièrement nue et allongé sur une comète, une femme crie « au viol ».  Je me décide enfin à sortir de ma retraite, je choppe une étoile filante et l’introduit immédiatement dans l’un des quatre vagins de la pauvresse.

Elle hurle, se tord de plaisir ou de douleur et s’évanouit.

La vision de ses trois seins me fait comprendre que cette forme de vie fut uniquement créée pour satisfaire la pire des lubricités.

Une idée commence à naître dedans moi.

Je décide de la ramener sur terre afin d’accomplir un chef d’œuvre de création.

Dodeka a compris. Il sait que l’horreur naîtra d’une bouche, il en profita pour me chanter  une chanson de Franky Vincent.

Demi-tour on rentre à la maison, au passage de saturne je me surprends à rêver de sodomiser une planète, Morpius aurait il une âme lui aussi ?

La traversée du soleil n’était pas une bonne idée finalement, l’atterrissage va être  difficile.

J’arrive à peine à me remettre du changement de pression dû à ce voyage spatiale. Dodeka quant à lui avait les fesses bien propres et racontait l’histoire de toto à Auschwitz, hilarité générale. Je dilate trop de l’humour et je dépose une légère pâte sur mon caleçon en coton.

Je retrouve la terre avec ses fesses pleines et ses testicules fripés, l’actualité n’est plus.

La monotonie terrestre me frappe plus que jamais, ce voyage m’a changé au plus profond de moi, je bégaye, trésaille, ma jambe gauche est prise de spasmes, mon cerveau a décroché.

J’emmène ma captive sous le bras et cours à mon atelier pour pouvoir enfin exécuter la besogne qui m’a occupé l’esprit durant tout le voyage de retour. Une folie créatrice m’envahis je me mets à l’œuvre.

Je déballe ma captive, la passe sous l’eau  et entreprends de la mastiquer morceaux par morceaux.

Je salive, un début d’érection parsème de frisson le haut de ma colonne, quelle douleur agréable. Les corps des femmes de l’espace sont peu homogène, je mastique encore et encore puis fatigue sur le dernier morceau, surement un genou ou un talon.

Le plus dur est fait, je régurgite ma création, elle est pure et sans haine, les bocaux sont pleins, je ferme, voilà elle est parfaite désormais.

Jean-Luc !  je viens de créer ta femme parfaite, elle sera un palliatif à ton œsophage, une douceur acide habillée de bocaux en pyrex neuf.

Sa douceur et son étanchéité feront peu être naître en toi un jour un léger frisson.

Alors, vas-tu ressortir ton bocal sexuel ou ta collection de couteaux suisses ?

 

 

MORPIUS

 

 

Les Titans sont des pédés

bite

Episode 3 : Les grandes découvertes de la DoDe

Je commence à me sentir léger. Les nouvelles du monde, la misère, les facteurs, tout me glisse sur la peau comme un savon qui m’échappe et tombe au sol. Est-ce un piège ? Une savonnette à ramasser !  Je ne suis pas né de la dernière pluie de sperme. Tant pis ! Je tends le bras vers le savon tout en commençant à quitter le sol. Je vole ! Ça doit être parce que je n’en ai vraiment plus rien à foutre.

Le savon est à ma portée. Je le touche…Aaaaaaaaaaaaahhhhhhh ! Quelqu’un est monté à bord.

Notre bateau quitte le sol. Quel est cet intrus !

« Dodek’ ! Je ne savais pas comment te convaincre de m’emmener avec vous. J’ai utilisé une ruse d’apaches homosexuels. Ne dit-on pas pédé comme un sioux. Non ? Bon ! »

« Morpius, ma crotte, mon p’tit Lu, ma tartine beurré, mon petit déjeuner, tu dois savoir une chose. Nous partons pour les étoiles. Viens avec  nous, les meilleures expériences sexuelles sont surement quelque part dans l’espace. »

« Tu as raison. Mais attention, si on ne trouve pas de femmes à 4 vagins et six paires de meules, je risque d’être très déçu d’être entré dans ton anus. Je te montrerai ce qu’on peut faire à un anus. Il est possible de totalement le détruire »

« J’en prends note » lui répondis-je.

« Laaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaa ! »

Il faut toujours qu’il se fasse remarquer.

Le bateau s’enroula dans une couverture de survie pour passer l’atmosphère. Une bulle de méthane commença à se former autour de notre embarcation. Nous sommes dans le vide cosmique. Tout l’équipage se tourna vers la Terre. Bernard et Bianca dissertait sur la justice américaine. Un topinambour nous présenta la taxe sur le foncier non bâti, une injustice selon lui. Un ancien chevalier de la guerre de cent ans faisait les cent pas. J’en profitais pour chercher notre route. Je penchais pour Uranus : urée et anus ce qui me ressemble le plus.

De la poussière d’étoile sur le chemin, Morpius crut reconnaitre Gourou Génital. Que fait-il ici ? Il nous montre le chemin en pointant son sexe vers Mercure ou nous fait-il seulement une blague ? Reprenons. Nous cherchons les dieux grecs. La Lune de Mercure s’appelle Titan. Il y a surement un rapport avec la famille des Titans Grecs.

Gourou cria : Que la chatte soit avec vous !

Je pense qu’il nous souhaite bonne chance mais je ne sais pas si la chatte fonctionne avec les pédérastes doublés d’un penchant homosexuel.

Sur Titan. Il fait beau. Le fond de l’air est frais mais il fait beau. Nous sommes bien accueillis. Cronos lui-même vint à ma rencontre. Il me dit : « les dieux grecs sont partout dans notre culture. Tu aurais pu te rendre au hasard vingt mille lieux sous les mers. Tu aurais trouvé des dieux grecs. Nous, les titans, avons régné longtemps avant que Zeus ne prenne notre place. Nous sommes désormais sur la lune d’une planète bas de gamme composée essentiellement de gaz de pets. »

J’ai donc fait ce voyage seulement pour la blague. Je tombe sur les dieux Grecsles plus bas de gamme. Je veux parler à Zeus en personne. La survie de l’humour en dépend. Je commence à devenir hétérosexuel, c’est sûr désormais. Je n’ai pris aucun plaisir quand Morpius m’a pénétré, ça m’a même fait un peu mal.

«Nous ne pouvons pas t’aider. Nous, nous sommes des vieux briscards, des vieux pédés grecs en mal de pouvoir. La dernière fois que j’ai vu Zeus. Il s’enterrait vivant pour échapper aux milliers de femmes qui l’assaillaient. Une malédiction ces femmes ! »

De son côté, Morpius s’agitait sur cette planète. Il commença par renifler tout ce qui l’entourait  puis se mit à uriner à  des endroits stratégiques pour marquer son territoire. Je restais pantois. Morpius, l’Homme de toutes les déviances humaines est très proche du chien finalement. Il finit par trouver de la vie. La route du retour rima avec gastronomie et cuisine étoilé.

Je pensais à ces vieux pédés. Je ne voulais pas leur ressembler.

L’atterrissage fut plus que tumultueux. J’expulsai Morpius en diarrhée quelque part entre le désert de Gobi et le Névada. Je pris le temps de m’essuyer et de comprendre que la suite pourrait être un mirage.


La suite dans le désert.

 

Dodeka

TOTO AU FESTIVAL DE CANNES

Le 12 du Moi est officiellement trop dég’ !

Oblig’ !

Y’a des mecs qui font rien qu’à faire des blagues trop drôles au festival de Cannes où que d’habitudes y’a personne qu’est rigolo dans l’humour.

Un Danois en plus …

Depuis quand les vikings s’adonnent-ils aux douces joies de la calembredaine ?

On a certes retrouvé une fois une plaisanterie viking dans les archives nordiste.

Mais ça date de 1212.

Il a fallu traduire le texte qui était écrit en Runes sur un emballage de crâne (une friandise de l’époque).

Ca disait ceci :

« Eh dis dont Thor, Tire sur ma hâche … Prout. »

Voilà donc la seule et unique vanne de viking de l’histoire.

Comme Thor n’avait pas du tout le sens de l’humour, l’unique humoriste norvégien a fini sa hache plantée dans sa propre cervelle.

Ca remet les idées en place, on ne peut quand même pas rire de tout.

Dernièrement, alors que les vikings avaient pris l’habitude de traverser les disciplines artistiques sans la moindre allusion humoristique par crainte de prendre une hache dans la gueule, le réalisateur Lars Von Trier a décidé de faire les meilleures blagues du monde en plein festival de Cannes.

Faire des blagues sur les juifs dans un événement majeur du cinéma mondiale, c’est parfait.

Et Lars a été viré.

Souvenez-vous en classe, c’étaient toujours les plus drôles du collège qui se faisaient virer du cour.

Tous les auteurs du 12 du Moi en faisaient partie, mais ils n’ont pas connu le plaisir de se faire dégager du festival de Cannes. Pourtant on en a plein des supers blagues à faire là bas.

 

Dès lors, pour l’édition 2012, n’hésitez pas envoyer des requêtes à Gilles Jacob accompagnées d’un de vos ancien numéro du 12 du Moi, afin que vos auteurs fétiches puissent pisser leur humour sur le smoking impeccable du prestige artistique.

 

Nous comptons sur vous !

 

Jack Mamadou Von Den Berg

Mauvaise graine

S’il n’est pas rare de voir de jeunes enfants jouer à se faire une fausse barbe en barbe à papa douce en sucre,  certaines personnes ont malgré elles, un enrobage de sucre autour du bâtonnet.   Une prouesse chez l’homme, de devenir une sorte de coton tige asymétrique mobilisé autour d’une cause : la lutte contre l’impérialisme du pop corn. A Islamabad Parc, on ne mange pas de sorbet au citron comme à palma de Baléares, on mange des barbes à papa. Sauf qu’en ce moment, ici, c’est le « big bad » à Islama, car, la mascotte du sucre chanteur, la boule sur un bâton, la tête de bonbon, la sucette au sucre du terrorisme : « Oust Chupa la Bedaine », littéralement « vite suce mon lard », c’est prise deux crocs dans la tête et un sur le bâtonnet. Imaginons un terroriste qui décide  de travailler par pure couverture, dans un parc d’attraction, vendeur de barbe à papa, il se teint la barbe en rose pour se déguiser. Son commerce marche bien, sa clientèle est correcte avec toutefois un léger goût pour la concurrence comme en témoignent leurs gobelets. Du pop corn, véritable fléau pour la barbe a papa, il attire les enfants tel des clavecins devant une table d’harmonie. Voila qu’un jour son regard croise celui d’un enfant, ce dernier le snobe, non pas pour une poignée de dollar, mais pour quelque doux grains explosés, éclatés, tactac. Vexé, humilié, voulant  attirer les enfantillages, il plonge ce qui lui sert de visage dans la machine à coton (qui d’ordinaire délecte les bambins) se tortille tel un bâtonnet de bois et nous sort une face moelleuse et pouponnée, voir gonflante : un faciès digne des plus beaux adjectifs d’une pub pour shampoing.   De là, enfants charmants, la faim au ventre, se jettent sur le pauvre papa comme le lama sur la barbe du capitaine hadock, des gloutons dans l’auberge sombre, un temple à maman, papa est en haut.   Croqué au visage ainsi qu’au bâtonnet les enfants lâcheront leur prise qu’après avoir eu dans leurs bouches un billet de 500 euros et deux numéros de téléphone.   Le terroriste déboussolé, à la merci des non mercis, gît au sol, sa machine continuant de vomir non pas des barbes mais bel et bien des moustaches à maman. Recouvert par une tonne de poils a maman (c’est comme le coton, c’est pas lourd) ce qui est offert à la vue de tous est une énorme boule rose, piégeant en son sein le terroriste. Les enfants pensant voir une gigantesque graine de maïs dansent en tournant autour de la sphère à papa en chantant : « maïs,maïs , pop corn, pop corn » : soit deux répétitions.   Lorsque l'on fait chauffer les grains de maïs, l'eau contenue dans le granule entre en ébullition et se transforme en vapeur. Elle se concentre alors au centre du granule, repoussant l'amidon en périphérie, un peu comme une balle extrayant le cerveau.   Visuellement le terroriste explose face à la foule d’enfants, son corps atterrissant selon les coutumes des forains Islama dans la pèche aux canards.     L'amidon est « expansé », alors que l'enveloppe est « noyée » dans l'amidon. Le grain a alors gagné près de 30 fois son volume initial et devient un martyr.   Conclusion : on ne fait pas de pop corn avec le sarrasin. Gourou Génital

LES PEDE(E)S NE ME FONT PAS BANDER!

J'ai plutot tendance à cibler un certain public quand je souhaite partager un écrit. Tantôt pour les roux, tantôt pour les pédés, tantôt pour les enfants mais surtout pour les gros connards que vous êtes espèce de chers lecteurs. Cette fois-ci je vais tenter d'innover un publiant un article conçu pour tous, du plus jeunes lecteurs au plus vieux (qui n'est autre que Henri IV, et oui, les morts peuvent lire de là où ils sont, c'est Henri qui me l'a dit en personne lors d'une séance "spiritisme & bondage occulte" à laquelle mon cher Dodeka m'a convié. Trêve d'introduction, j'attaque:

 Vous n'avez peut être pas entendu parler de ce petit garçon de 12 ans qui en Angleterre a adopté un mode vestimentaire qui mérite de s'y interresser. 12 ans quel bel age! D'une parce que c'est 12, de deux parce que j'aime cotoyer des jeunes de 12 ans, à cet age ils sont encore des enfants mais déploient une force qu'on ne soupçonne même pas, et puis pour finir à 12 ans on sait encore garder un secret. 

Bref, ce petit bonhomme, qui pourrait être vous espèce de chers jeunes lecteurs, ou encore votre enfant espèce de chers lecteurs adultes, a décidé de faire passer un message fort à la direction de son école. Comme vous le savez, la scolarité anglaise implique le port d'une tenue identique, un uniforme aux couleurs de son école, ainsi aucune différence sociale ne peut s'établir entre les pré ados. Pour moi c'est de la foutaise, parce qu'on a beau avoir le même costume, le pauvre sentira toujours mauvais, le noir sera toujours noir et je ne parle même pas des rouquemoutes. Toujours est il que le p'tit gars a voulu quelque peu changer la donne ; oh il n'a pas voulu porter le niqab ou enfiler son sweet shirt fétiche à l'éfigie d'une grande marque ; il a simplement voulu porter un short à la place du pantalon réglementaire. Et là la direction est claire:"il est strictement interdit de déroger à la règle c'est pour tout le monde pareil". Alors vous me direz espèce de chers lecteurs "Mais qu'est ce qui lui a pris à ce gamin de porter un short en Angletterre? "et là je vous répondrai que lui ou ses parents son complétement cons de vouloir porter un short dans un pays ou il ne fait pas plus de 12° en plein été mais on s'égare... Du coup le petit révolutionnaire en culotte courte, en guise de protestation, n'a rien choisit de mieux que de porter une jupe, la même jupe réglementaire que pour les filles de son école.

Personnellement j'ai trouvé cette histoire poignante, j'ai donc mené ma petite enquête. Je me suis donc rendu à la sortie de l'école, pour rencontrer le jeune "homme", je trouvais ça éxitant. Et là stupéfaction! rien de ce que j'ai pu lire ça et là ne tenait la route,pour ma part je ne voyais à aucun moment un geste de contestation, certes l'enfant portait une jupe mais si c'était que ça, il s'était mis deux boules de coton hydrophile au niveau de la poitrine, portait des bas résille, une perruque blonde, s'était repeint le visage avec du rouge à lèvres, eye liner et autres fond de teint. Révolutionnaire mon cul oui! le garçonnet était pédé comme un phoque ouai!

Le coup de la petite jupe ça m'avait plutôt plu mais tomber sur un transexuel dodécagénaire là non. Perso les pédé(e)s ça me fait pas bander.

Robert O'Connell

 

OCEANO BOX

Le comandant Cousteau disait : "visite mon océan et tu sauras la vérité".

Je t'ai écouté mon doux bonnet rouge, et j'ai pris l'un de ces rafiaux qui sillonne les mers portant sur ses planches moisies des hommes se prenant pour des pirates de fortune venant dépouiller les occidentaux des travaux les plus nobles. Je me situais au cœur de l'immigration marine. Autours de moi se prélassaient des africains d'une noirceur à rendre jalouse la plus profonde des nuits. Ils se divertissaient en s'échangeant des virus comme des enfants se partagent des vignettes dans les cours d'école.

L'un d'eux attira mon attention. Il était vêtu d'une longue bure noire et caressait son fouet d'un regard sadique. J'ai tout de suite reconnu le père fouettard, l'auteur des attentats de Bombay en 1993. Je lui ai tiré deux balles dans la tête et j'ai jeté son corps dans l'océan conformément aux rituels bouddhistes qu'il vénérait.

Les bronzés me regardaient désormais d'un autre oeil. Un délicieux mélange entre crainte et respect. Le même regard qu'un SS avait devant Himmler ; le même regard qu'a un chimpanzé de zoo devant le touriste en possession de cacahuètes ; le même que celui de Claude Guéant devant une caméra, ou d'une vierge devant un aspirateur. Je me sentais plus à l'aise. Mes yeux se perdaient dans les formes abstraites des nuages prédicateurs. Trois formes se mirent à transpercer mes visions. Des missiles se dirigeaient droit vers la libye. Grâce à mes jumelles, j'ai pu distinguer les trois noms des trois petits enfants de Kadhafi sur chacun des missiles avec un logo "bons baisers de l'Otan". C'est qu'ils en ont de l'humour ces bougres de gradés !

Je pris l'approche de ces missiles comme un présage. Il fallait me débarrasser de mes colocataires. Leurs maladies pourraient bientôt mettre en péril mes fragiles neurones et par fait, l'économie entière du 12 du Moi. Les quelques requins venus espionner le radeau purent se régaler de la quasi totalité de l'équipage. La quasi totalité car j'avais pris le temps de discuter le bout de gras avec l'un d'eux. Un être étrange. Chaussé d'une paire de corne sur la tête, de dents aiguisées et d'un trident, il me paraissait soucieux. Il prétendait être l'auteur de l'attentat raté d'Hitler en 1939 à Munich. Le temps de faire un test ADN, et de reconnaître Lucifer scientifiquement, il ne me restait plus qu'à lui tirer deux balles dans la tête et le jeter dans l'océan selon les rites judaïque auxquels il était dévoué.

 

 

 

 

J'avais une tendre pensée pour Chantal Brunel. Je pense souvent à Chantal. Je l'aime bien cette grosse pute. Elle qui voulait que les immigrés repartent par bateau, moi je nourris les animaux avec. Le fond y est, c'est dans la forme que nous nous chamaillons. Mais soudain l'océan vint perturber mes pensées et d'énormes vagues secouèrent mon embarcation avec une force inouïe. Puis, deux otaries partirent chacune de leur côté, les schwarzenegger venaient de divorcer.

L'eau retrouvait tout doucement son calme pure. Un cadavre d'enfant voguait au loin. L'écume lui caressait les joues inertes, et un autre sosie le suivait. Puis un autre, et encore un autre... Je reconnaissais le style, mais où était-elle ? Là bas, au loin, une autre barque qui passait. Michelle Martin me fit un signe de la main en se débarrassant d'un bambin de l'autre. Elle a été libérée de prison ce matin. "Tiens bien la barre Michelle", lui criais-je finement.

Puis soudain, une couverture qui n'avait pas encore attirée mon attention se mit à bouger. Je délogeais la squatteuse du duvet. Befana avait vraiment l'air d'une conne avec son balais, son chapeau et ses verrues. La responsable des attentats de Bali en 2002 ne savait plus où se foutre. Moi je savais. Je lui ai logé deux balles dans la tête et je l'ai jetée par dessus bord, conformément aux coutumes Chiites si chères à son cœur.

Jacques-Yves avait raison. C'est sur l'océan que la vérité reflète comme le bruit d'une craie sur un tableau noir. A quelques brasses de moi, un menton barbu se faisait dévorer par des crabes. Mes méthodes s'avéraient dès lors partagées par d'autres, et il me fallait quitter ce paradis funèbre au plus vite...

J.L.L

A voile et à vapeur

 

Je décide de rentrer complètement à l’intérieur de mon anus, à l’intérieur du temple de mon âme. L’odeur ne me touche pas plus que ça, je suis habitué. Ce qui me perturbe c’est que je ne sais pas dans quoi je m’engouffre. Il y a des rats comme dans un galion. Tout le monde n’est pas nourri tous les jours ici. L’ambiance est rance. Il y a des vibrations à intervalles régulières comme le flux et le reflux des vagues sur une plage. Je suis sur un bateau, une caravelle pour être précis !

Mon anus serait un portail vers le voyage.

Pas idiot comme cachette. Je cherche le capitaine au milieu de tous ces êtres immondes…un scolopendre géant parle belge avec une huitre bulgare, une pinte de bière animée trinque au milieu de sorbet à la banane pendant que Bernard et Bianca ruminent la carte de leur prochain voyage.

Je les interromps ! « Sileeeeeeeennnnnnnnnnce ! Vous êtes chez moi quand même. Pouvez-vous m’amener à votre capitaine ? » Le capitaine sort de lui-même. Il est dans l’ombre…Son visage m’apparaît lentement mais je le reconnais. C’est mon père, il a très peu changé depuis que je suis parti de la maison il y a 2486 ans. Pourtant il est toujours aussi hideux et hétérosexuel, ça me dégoute d’être le fruit d’un mariage banal. Mon père ne participait même pas aux orgies grecques à l’époque et il finit dans un anus.

Triste sort…mais tout cela est du passé. « Tu sais, je ne suis plus sûr de vouloir faire ce à quoi je suis destiné. L’éducation des jeunes garçons me lasse, emmène moi avec toi et tes…amis, si un scolopendre peut avoir quoi que ce soit d’amical »

« Mon fils. Tu t’es enfin décidé à profiter du monde avec ton vieux père. Tu cherches des réponses à ta sexualité… le monde a des réponses pour toi. Partons tout de suite pour le Maghreb ? Là-bas les Hommes ont la sagesse des vieux grecs comme toi et moi. Ils nous aideront sans aucun doute »

La caravelle commença à fumer par le grand mat comme un paquebot. Les voiles s’enflammèrent… Nous disparaissons alors dans une grande aspiration et réapparaissons dans une explosion près des côtes méditerranéennes d’Afrique du Nord. Malheureusement, mon cul reprit le dessus. L’explosion fit l’effet d’une bombe bactériologique sur-odorante qui entraina la mort de quelques Hommes. Par temps de guerre, cela devrait passer inaperçu ou pour un attentat. Il y en a tellement ces temps-ci.

Mon père se désola : « Nous ne sommes pas encore au point sur cette technique. »

« Pourrions nous commencer par rendre visite à Robert O’Connell ? Je crois qu’il est dans le coin en ce moment pour flirter avec l’actualité. Au 12 du moi, c’est un peu notre BHL.», dis-je à mon père.

A peine ma question posée, le bateau fit un triple saut, un sprint sur 100 mètres, une course de haie et un semi-marathon et atterrit devant chez O’Connell, une sombre bicoque de journaliste imbibé. Mais nous n’étions déjà plus en Afrique du Nord mais au Pakistan. O’Connell, le Hunter Thompson Irlandais tapait toujours ses articles à la machine à écrire accompagné de litres de bières.

Il frappa, je m’ouvris.

Il me parla du robot Oussama 1, tué par le général Billy bob John Billy Billy bob John Bobby bob Jimmy, général des Etats Unis de les Amériques. Je compris qu’il était au plus proche de l’actualité en permanence comme une mouche verte se dirige vers les cadavres frais ou les plus beaux excréments. Je me dis que je n’étais pas fait pour ça. Il faut que je découvre de nouvelles contrées. Il me dit que le mieux à faire était de prendre le chemin des étoiles. Je ne compris pas tout de suite, ces journalistes sont des connards, il faut toujours qu’ils soient flous dans leur explication. Je lui dis que je pouvais voyager où je voulais grâce à mon anus. Il pointa le ciel. Peut-être voudrait-il m’accompagner ? Je pense trouver des vieux amis par là-bas.

Mon père m’a souvent raconté leur histoire, celle des titans.

 

… Dodeka

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