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hommelette

 

La fatigue de son lit traduit son visage drapé de sueur, cerné par les oreillers, il enfonce sa face dans un duvet de plumes d’oie. Cette nuit, il a fait un cauchemar, il était propulsé en l’air et avant qu’il ne retombe au sol, une gigantesque main lui volait un de ses quatre enfants.

Prémonition.

Au levé, il allume la télé et apprend que son fils ainé  a mitraillé des innocents à Osselet dans le bas du dos de la Norvège. Il redresse alors sa tête beaucoup trop pour un corps allongé sur le ventre, ce qui lui donne l’aspect d’une banane sur un canapé et regarde par ses fenêtres s’il voit des journalistes. Ils sont postés derrière celles-ci prêt à le mitrailler à leur  tour à coups de flashs et de questions.

Le stress le fait se replier sur lui-même, il observe ses vieilles mains qui ont engendrées un fils, un monstre et se dit que si son vieux sexe était encore regardable, il serait plus judicieux qu’il lui adresse un œil accusateur.

Brutalement.

La sonnette  sonne, il sursaute et s’éjecte du lit aussi rapidement qu’un dvd double zone, il est nu et se dirige vers sa porte d’entrée avec son corps ridé et bronzé.

Mon esprit journalistique se matérialise sur le perron de la maison dans une superbe femme aux épaules équidistantes et dont le décolleté n’est pas sans rappeler la côte sauvage de Bretagne.

La porte s’ouvre.

Parallélépipède : « bonjour » ( elle se touche le bas du visage de manière charnelle) .

Père du tueur : «  bonjour » (il se touche la nuque, PNL : il est mal à l’aise).

Son fils, âgé de 30 ans vient de tuer 100 personnes à l’aide d’une cloueuse electrique et d’une agrafeuse.

Il procédait de la manière suivante :

Agrafage des deux oreilles et du prépuce sur une cloison de bois : La victime immobilisée par une technique de triangulation isocèle se voyait achevée par un clou au sommet du nez.

Le vieil homme visiblement mal à l’aise sort son aspirateur et entreprend de faire le ménage une fois la journaliste entrée.

Parallélépipède : « Ca ne va pas être possible de faire une interview dans ses conditions » (tournant ses cheveux comme dans une pub de champoing pour dire non)

Père du tueur : « Vooooooooooooooffffffffchhhhhhh » (aspirant du cacao sur la moquette)

Elle appuie directement sur le bouton servant à rembobiner le fil de l’aspirateur, ce dernier recule violement et vient buter contre la prise, puis s’éteint.

Parallélépipède : «  Commençons l’entretien »

Un face à face difficile

Parallélépipède : « votre fils travaillait bien chez Accroche & CO »

Père du tueur : «  oui, surement par ma faute. A  l’époque sa mère et moi n’avions pas assez d’argent pour meubler la maison, tout était fixé au mur. Les assiettes, les outils, les posters, les cadres rien ne trainait par terre. Je lui ai appris à ranger sa chambre en lui désignant les murs de celle-ci.

Parallélépipède : «  Rappelons que votre fils était un extrémiste de droite comme Hitler, peut-on s’imaginer que les gens de l’extrême droite en France fassent la même chose ? ».

Père du tueur : « Le national-socialisme c’était des gens de droite ? ».

Parallélépipède : (Gênée par sa question piège précédente) Votre fils c’est exhibé dans différents costumes sur internet, était-il fou ? ».

Père du tueur : « je crois, que c’était pour se moquer de tous ses mulâtres de Rio qui affluent en Norvege».

Parallélépipède : « il était donc raciste, mais alors pourquoi tuer 100 personnes de couleurs différentes ».

Père du tuer : (blagueur)  « «  Le coup de cent », en Norvège on l’appelle le tueur d’arc en ciel. Vous savez, mon fils au final c’est juste un mec avec une agrafeuse et un pistolet à clou, après vous les journalistes vous utilisez des éléments de sa vie à des fins politiques en France pour influencer les gens ». 

Parallélépipède : (ne comprenant pas pourquoi rien dans la phrase du dessus n’est drôle) « N’importe quoi ».

Père du tueur : (toujours nu) « Vous faite de mon fils une tête de mort, mais si on regarde bien ce qu’il a fait ça ressemble ni plus ni moins à vos méthodes : mettre les gens au pied du mur pour qu’ils vous écloutent. ».

Parallélépipède : (faisant un double nœud à ses jambes pour qu’on voie sa culotte et qu’on oubli le jeu de mot minable du père) Essayez-vous de protéger votre fils ? ».

Père du tueur : « mais de qui parlez-vous ? ».

Fin de l’entretien.

Rappelons que les cent victimes étaient des cadres d’une fabrique d’osselets.

 

Des monstres dans le marais ?

Les grandes découvertes de la dode : Episode 5

Ali Caca n’était qu’un rêve, un mirage en terme désertique. Et heureusement les 40 violeurs aussi. Imaginez- vous quarante personnes entrant et sortant de votre cul tous les jours 24/24 ? Même pour un homosexuel averti, ce ne doit pas être une partie de plaisir. Dans le désert, pas d’humour mais quand même une bonne dose de sensations fortes.  J’ai cru à la prise d’otage par un personnage des contes des mille et une nuits. J’ai du attraper un sérieux coup de chaud.
Depuis tout ce temps où je dormais je ne m’étais pas rendu compte que j’avais atterri dans le bac à sable d’un jardin d’enfant en plein centre de Paris. Voilà d’où venait ce cauchemar.


En revanche, je suis toujours à l’intérieur de mon anus pour essayer de comprendre les tenants et les aboutissants de ma sexualité. Il serait temps d’approcher un vrai groupe d’homosexuels : les bobo-nobos. Ce sont des libertins vivants dans le Marais, quartier de Paris bien connu des marques de préservatifs.  Je décide de rentrer dans une de ces boites gays aux couleurs vives.


On me parla de liberté du corps, de l’esprit d’évasion. Je comprenais tout cela surtout en voyant tout ce cuir qui serrait les torses et les sexes de mes voisins de cellule. Je dis cellule au lieu de dire boite en raison du grand nombre de barreaux et de cages qui la caractérisait.


 Je m’aperçus d’une cage qui rentrait un couple de colombe. Je leur posais donc la question :


« Avez-vous pensé à leur liberté à eux ? »


« Non, j’avoue… »


« Peut-être devriez vous les relâcher. Il y a un mâle et une femelle. Peut être sont-ils homosexuels tous les deux ? Et dans ce cas vous faîtes leur malheur.»


J’ouvris la cage. Le male vaillant, viril, montrant qu’il n’avait pas peur sorti très vite pendant que Madame restait penaude à observer le courage de monsieur. Monsieur s’envola dans le bar et passa la première fenêtre qu’il trouva ouverte. Aussitôt, il heurta un autobus lancé à vive allure. Une pluie de plume déferla. Alors, je me tournai vers la cage et referma tranquillement la porte de la cage où Madame trônait toujours. Bouche bée, mes deux compagnons me regardait d’un air songeur avec une pointe de férocité et d’envie de me violenter. Je décidais de prendre congé sans solde.
Je dis au revoir du dos et m’éclipsa façon TGV.
Je vaquais sans histoire en faisant le vide ce qui laissait derrière moi une trainée de chiasse aux couleurs de l’arc en ciel preuve de mon irrémédiable homosexualité et une fragrance  à faire blanchir un chinois à vie. L’humour est triste aujourd’hui. Il reflète trop la réalité et la vie quotidienne.
 Je tombais alors sur un miroir et prit le temps de m’observer.


« Le temps n’arrange rien non plus », pensais-je.


« C’est vrai tu as raison » répliqua un Homme enduit d’une argile bleu humide et dégoulinant.


« Que fais-tu là et qui es-tu ? Tu es trop grand pour être un schtroumpf et trop bleu pour être goldorak  » demandai-je au grand Homme bleu.

« Je sors de ton anus. Je suis le Monstre des marais et j’existe en toi depuis ta naissance. Je suis ta part hétérosexuelle. Veux-tu venir boire une bière avec moi ? Nous parlerons de tout cela. »


Nous partîmes en quête d’un bar et d’une bière. Nous irions surement manger une pizza en regardant un match de foot et en observant quelques arrières trains de femelles dansant sur des musiques suintantes d’ovulations. Je ne sais pas pourquoi mais cela m’attira.

« Il faut que tu t’y fasses. Le monde a une apparence gay mais au delà s’exerce une bataille entre le mâle et la femelle. Et cela régit l’ensemble des choses. C’est une sorte de loi universelle dont les pédés ne font pas partie. Je t’explique :

« Veux-tu connaitre d’autres plaisirs ? Des plaisirs avec des femmes ! » Me demanda le monstre des marais.

« Pouahhhhhh ! Des femelles et pourquoi pas avoir une relation avec une machine à laver ?  » Répliquai-je.

« Tu pourrais aussi gagner beaucoup d’argent, tu sais ! Je suis proxénète, Mac, entremetteur. Dis le comme tu veux. On pourrait faire de grandes choses ensembles. » Finit  le monstre des marais.


C’est vrai que j’étais un peu raide en ce moment, je me laissais un petit temps pour réfléchir.
….

DoDeka


Le Qjuif

 

Il y a des choses qui entrent dans notre cerveau sans qu’on ne les aient conviées.

Comment expliquer que Didier Gustin, Dick Rivers ou Laurent Romejko occupent une place si importante dans ma tête que je pourrais les reconnaître facilement dans la rue alors qu’à mon humble avis, ils sont aussi pertinent qu’un débat entre une chaise de jardin et une tondeuse à gazon en panne.

On ne choisis pas les informations qu’on a dans sa tête.

Ainsi quand je dis que le lecteur de cet article est un sinistre enculé, je ne contrôle pas cette information ; elle vient en même temps qu’une chanson de Michel Sardou que je connais d’ailleurs par cœur complètement à mon insu.

Les contrôleurs de cervelles sont de vrais professionnels.

 

Certains spécialistes se penchent sur un lien possible entre les origines religieuses et le potentiel intellectuel.

Mais quand un spécialiste se penche trop, c’est qu’il ne fait pas preuve de vigilance.  

 

Ainsi, JSS News vante l’incroyable supériorité intellectuelle des juifs ashkénazes sur le reste du monde. En effet, d’après une étude d’un israélien en CE1, leur QI serait 20% supérieur à la moyenne.

Impressionnant.

En journaliste émérite que je suis, je ne vais pas m’attarder à prouver ou non cette information, mais je vais analyser ce qui compose les 20% de QI qu’ont les juifs ashkénazes en plus.

 

Etude d’un fromage de chèvre :

 

On oublie souvent de préciser que le QI d’un homme est ralenti par différents facteurs socio-économiques. Les deux principaux sont : les impôts et la belle-mère.

Le premier n’est pas un problème pour le juif qui maîtrise l’argent avec un doigté agile.

Le second non plu car, pour une grande majorité des juifs sondés, les belles-mères ont été tuées à la guerre.

On comprend mieux maintenant ce dicton hébreux :

« Pas d’impôt, il fait beau, pas d’belle mère, c’est le bon air ! »

 

Mais d’autres analyses n’ont pas été relevées par JSS News.

Notamment celle que les juifs ashkénazes seraient 20% plus angoissés que le reste du monde.

Voici une étude en fromage de chèvre pour mieux cerner ces angoisses :

 

 Mais puisque les chiffres dirigent aujourd’hui les cervelles mondialisées, j’aimerai signaler ici que les juifs ashkénazes représentent 2,2% de la population américaine, mais également 23 % des Américains les plus riches, et 38% des réalisateurs oscarisés.

C’est donc de leur faute si Michel Leeb, Françoise Hardy et Jean-Pierre Coffe siègent dans mon hémisphère gauche…

 

 

Je peux donc conclure que : si ce sont ceux dont le QI est plus élevé qui décident de ce qu’il doit y avoir dans la tête des autres, alors pour honorer Einstein on devrait tous avoir une bombe atomique dans la tête.


Jean-Luc Lémouche

L'humour est enfant de Cohen !

Certes il existe le spectacle vivant, mais on oublie trop souvent de mentionner le spectacle mort.

C’est quand le spectacle vivant est aussi invisible qu’un fantôme. A l’instar des comiques français actuels, le spectacle vivant fait  une gueule d’enterrement.

Pour un père de famille dont l’aîné doit rentrer en CE1, il est facile d’entraîner sa progéniture à l’humour pour qu’il atteigne le niveau de Pierre Palmade en deux jours.

Pour ça, il faut suivre les quatre phases qui composent le sketch d’un humoriste.

 

La première phase s’intitule le « réconfort d’accroche ».

L’auditeur en soif de rire sera tout de suite identifié à l’histoire que vous lui proposerez.

Voici trois exemples parfaits :

 

1°) : C’matin j’me lève…

2°) : L’autre jour dans la rue…

3°) : J’sais pas vous mais moi…

 

La seconde phase se dit du « réconfort de situation ».

En effet le public sera soulagé de voir qu’un autre que lui a pu vivre une scène du quotidien.

Voici trois nouveaux exemples :

 

1°) : J’avais une énorme envie de pisser, alors je vais aux toilettes…

2°) : Je vois un clochard qui faisait la manche…

3°) : Quand je vais manger chez ma belle mère…

 

La troisième phase se nomme « l’intrigue à rideau ».

C’est la phase qui va tenir votre auditoire en haleine avant l’hilarité générale :

 

1°) : Et là, je soulève la lunette, mais elle était bizarre, molle, douce et dure …

2°) : Alors je lui tend un billet 500€…

3°) : J’ai toujours envie de lui écraser la gueule dans la purée…

 

Enfin, la dernière phase se nomme la chute.

Si vous avez correctement respecté les trois phases précédentes, cette ultime blague viendra vous immortaliser aux côtés des Sim, Patrick Bosso et Anne Roumanoff :

 

1°) : En fait je m’étais trompé de pièce, c’était la chambre du gosse, et la lunette son édredon. J’avais pissé sur la gueule de mon fils sans m’en rendre compte ! Rhooooo …

2°) : Et là je lui dis : « dis dont mon p’tit père, t’as pas 499,99€ de monnaie ? »

3°) : Mais je fais comme vous, je ferme ma gueule pour toucher l’héritage !

 

Si vous respectez l’un des ordres, voici un sketch en entier :

 

C’matin j’me lève, j’avais une énorme envie de pisser, alors je vais aux toilettes, et là, je soulève la lunette, mais elle était bizarre, molle, douce et dure. En fait je m’étais trompé de pièce, c’était la chambre du gosse, et la lunette son édredon. J’avais pissé sur la gueule de mon fils sans m’en rendre compte ! Rhooooo …

 

 

Il est à noter que vous pouvez écrire un sketch en mélangeant les rubriques 1,2 et 3 ; comme ceci :

 

J’sais pas vous mais moi, quand je vois un clochard qui faisait la manche, j’ai toujours envie de lui écraser la gueule dans la purée, mais je fais comme vous, je ferme ma gueule pour toucher l’héritage !

 

Ca marche merveilleusement bien !

 

Par contre, si vous inventez vos propres formules et que vous tombiez sur un résultat comme celui-ci :

« C’était dans deux jours je me suis cogné sur, une pelure de cheval blanc ? »

Alors vous risquez d’être marginalisé ; prenez garde !

 

De leur côté, les auteurs du 12 du Moi ont gardé un humour ringard fait de blagues vues et revues, mais qu’on aime tellement partager avec ses amis à la buvette du stade !

 

Robert O’Connel :

De quelle couleur est le caca d’un bébé blanc ?

Réponse : Noir

Et de quelle couleur est le caca d’un bébé noir ?

Réponse blanc.

 

Jean-luc le rigolo.

C’est un arabe, un pédé, un nain, un roux, un noir, un juif et un handicapé qui sont sur un bateau. Le bateau coule. Tout le monde meurt, et on est bien plus tranquille.

 

LA  CHARADE DE DODEKA
Mon premier sent
Mon second a six faces et 21 points noirs
Mon troisième se décline en jaune, noir, rouge ou blanc
Mon quatrième est "te"
Mon tout ne peut pas mieux me désigner
Réponse : pet-dés-race-te

Doux Gourou, douce rigolade :

C’est deux pédés dans un zoo. L’un dit à l’autre :

« mets moi une cacahuète dans le fion comme ça l’éléphant il va m’trifouiller avec sa trompe ».

Et l’autre dit :

« bah, faudrait déjà qu’on sorte de cette cage ! ».

 

 

Mets ta force dans mon cul

On m’a dit un jour qu’il était difficile de passer après les autres et j’ai repensé à ses concours de longueur de bite que nous effectuions au collège. Les biens membrés déballent leurs  longues cordes et quand vient son tour on aimerait s’échapper en descendant en rappel le piton de la fournaise. Puis, elle est arrivée avec son cartable, ses couettes et son expérience de femme de 40 ans dans un corps de fillette, elle m’a dit que quand on passe après les autres c’est plus facile, la place est fait,  il n’y a pas à forcer. Après tout, l’inflation fait monter le livret A, pas le SMIC.

Une métaphore pour ne pas se laisser enfermer dans un système… métaphorique.

On dit que quand on est sur le point de mourir on voit sa vie défiler devant soi, c’est pour cela que j’ai loué cette moto et que je m’apprête à sauter cette bosse de 50 kilomètres de haut. Etant donné que je suis dématérialisé et que de ce fait je suis devenu toutes choses, je m’apprête à voir défiler à toutes vitesse toutes choses faites et pas à faire. Chose faite, lorsque j’actionne le pinson en métal et que d’un coup de guidon je me retrouve en l’air à 12 kilomètres du sol.

Le publique a les yeux en l’air.

Pour faire honneur à la foule je décide d’effectuer une figure métaphorique dans le ciel.

Là, devant moi s’ouvre un tunnel dans lequel des vies antérieures se sont glissées, immanquablement je me mets à penser à une bite et un trou de balle.

Les auteurs du 12 du moi, je suis connecté, leurs vies défilent devant moi…sans doute l’altitude.

J’y découvre un Dodeka bien construit à ma grande surprise, son corps tout entier est fait de politique intérieure, où, son fion premier ministre, propulse l’assemblée d’organes manière « opération lune » vers quelque chose qui ressemble aux contes des mille et une nuits.

Mais sur quoi suis-je assis ? Une locomotive dont la cheminée est couchée sur les rails, une gagnante absolue des concours de bites : les chemins de fer Morpius !

Je trouvais ça bizarre qu’au lieu du « chou-chou » habituel, la loco est criée « mon chou ».

Tout à coup je vois ou crois voir sur la voie un couple ligoté, c’est T&RT ! Le train va les engloutir dans son urètre de vapeur,  je préfère m’éjecter pour me retrouver en plein bidon ville.

La citée gastrique de l’information, source et terrain de chasse de Robert O'Connell, avec dans sa ligne de mire, Esteban, Tao et Zia. Son discours est fluide comme remplit d’Aspégic,  les pauvres enfants en écoutant ses histoires saignent du nez. Je m’approche et bien qu’immatériel, une goutte de sang s’échappe de mon essence… Je me fourre de coton.

J’aperçois une âme errante en costar, je me rapproche d’elle. Sa perruque vient de tomber et il ne s’est rendu compte de rien. Je la ramasse et l’interpelle.

Il se retourne mais ne me voit pas.

Normal, je suis rien et tout.

Mais quand même.

Les autres, eux, étaient entrée en résonnance.

Jack Mamadou Von Den Berg, si chiant à voir qu’à écrire, je me matérialise en poutre et lui fonce droit dans la gueule.

Pourquoi ?

Je ne sais pas, je voulais essayer.

Pêcher.

Le tunnel qui aurait dû me mener à Dieu plonge vers le sol.

Le diable.

J’aurai pu me retrouver enfermer dans une boite de corn and beef , mais c’est au parti conservateur que j’atterris, avec en face de moi une conserve faisant la leçon à une verrine.

La conserve façon « mamie » affrontant le  moderne tiramisu en vérine.

Une partie de catch sous vide entre Jean-luc Lémouche et les différentes couches de race humaine.

Je regarde le match et décide de rentrer à la maison.

Je referme ce livre de voyage post mortem en étant « MDR », (NDLR : de rien), merde ! Mais c’est quoi ce bordel ? B.V.K de bois au loin qui me regarde avec son télescope, jumelle de voyage, il est chez sa mamie, est-ce elle qui a enfermée J.L.L dans ce bocal ?

Je n’atterrirais pas puisque je ne suis rien et tout, mes derniers instants seront donc un paradoxe vous autorisant à m’accompagner vers la vérité qui se cache dans chaque information.

 

 Gourou Génital

Les Grandes découvertes de la DoDe

 

Episode 4 : Ali Caca et les 40 violeurs

 

J’ouvre les yeux. J’ai la tête en compote de banane flambée  au Rhum des Antilles françaises époque post-coloniale. Pour simplifier, j’ai soif. Pourtant je crache, je crache du sable, j’ai atterri la tête la première dans celui-ci. Mon anus s’est écrasé en plein désert. C’est l’expulsion de Morpius et de Madame Lémouche en diarrhée qui nous a fait changer de trajectoire.

Je suis perdu au milieu d’un gigantesque bac à sable. J’ai du être miniaturisé et avoir atterri dans un jardin d’enfant. Ou alors je suis au milieu d’un océan asséché. Je ne sais pas mais je suis seul. Ça ne me plait pas plus que ça. Il n’y a rien de drôle. J’ai presque envie de pleurer. Je repense à ce cher Morpius et son sexe en trompe, à Gourou et sa dématérialisation, à O’connell et sa bière rousse, à Jean-luc et ses amis tamanoirs. Je dois me battre.  Comment savoir où j’ai atterri ? Mon montranus annonce 12h12. Tiens, c’est vrai d’ailleurs, j’ai faim.

L’odeur semble me rappeler que je suis toujours à l’intérieur de mon anus. Mais une note boisée diffère ; je reconnais les champs de gaz du Sud-Liban à la limite avec Israël. La mer est proche. Leurs odeurs mêlées de forêts primaires et de décompositions animales se démarquent de tout ce qui peut exister au monde. Quand on est spécialiste, c’est comme confondre une pêche melba et une poire belle-Hélène pour un glacier.

 Je dois pouvoir m’en sortir grâce au gaz naturel et à mon gaz. Je me canalise et concentre tout mon gaz. Je grince des dents et Bouuuuuuuummm…

Une déflagration gigantesque me fait prendre la direction est-sud-est. Dans les nuages, je prends le temps de remplir une gourde car où je vais l’eau doit être rare. Je reconnais la zone où je me dirige. Je suis désormais au milieu du triangle de la rigolade. Tout autour c’est le retour de l’humour planétaire. Je suis pourtant dans une zone neutre…la Jordanie, terre des Ammonites, des Edomites, et des Moabites. Voilà un peu d’humour. Encore ? Je crois que ces terres ont été dominées à une époque par une dynastie juive hasmonéenne des Maccabées. Bien sûr, si on appelle un peuple les Maccabées, ils le deviennent.

La Jordanie… Au nord, la Syrie, pays de bucherons, rien à craindre mais trop de tensions diplomatiques. A l’est, l’Irak, un des pays de l’or noir de Tintin. C’est seulement un mythe de bande dessiné. Ce pays ne doit pas vraiment exister. Encore un mirage!  A l’ouest, Israël, aucun lien avec Raël, je ne pense pas mais il semblerait qu’il y ait des points communs. Au sud, l’Arabie Saoudite, des arabes ! Juste des arabes, pas de quoi branler un cheval par l’anus. C’est  cette direction que nous emprunterons, le sud. Direction les arabes, les vrais.

La soif me prend, qu’est-ce qu’il peut faire chaud au fond d’un anus ! Je prends ma gourde mais elle a fondu au soleil. La cire d’abeille est de moins en moins résistante. Les abeilles, c’est tous des pédés.

J’ai chaud, je commence à divaguer. Je continue à marcher pour oublier la soif.

Je tombe et KLMqdjlkqsdd.eezflo ;..oi !!§§§:/ !//§ :!§§/QDFPLEZEPDEMDDùmkflhjsknNKJLà000A12=>

Ça y est, tout va beaucoup mieux. Une pluie de Mickaël Jackson commence par étancher ma soif. Je peux désormais courir avec Hussein Bolt qui fait des gestes ridicules à une foule de machine à laver en pleine césarienne. Je transpire. Ne suis-je pas en train de rêver ? Je ne crois pas. Un policier m’arrête pour trafic d’engins agricoles sur le croissant fertile. Moi, DoDeka, opposant à la révolution verte. Je suis arrêté par un commando de bébés lémuriens. Ils m’emmènent. Je suis désormais à l’entrée d’une grotte.

 

« Cézanne, ouvre-toi ! Cézanne, ouvre-toi ! », dit Ali Caca que je viens de reconnaître.

« C’est ça et si je m’ouvre, tu m’encules et ça je ne veux pas » répliqua Cézanne, peintre à la retraite.

« Vous êtes Ali Caca. Où sont les quarante violeurs ? » Demandais-je.

«  Certains ont des déboires avec la justice. Les autres troussent, violent et pillent à tout va, c’est leur vocation. » Répondit Ali Caca.

« Vous êtes un mirage ? » posais-je.

«Peut-être. Si je t’encule, tu le sauras. Cézanne n’est pas en forme aujourd’hui, tu pourrais le remplacer et devenir ma grotte. Avec un anus comme le tien je pourrais mettre tout mon butin. Avec Cézanne on loge à peine 10 sacs d’or, un coffre et quelques chandeliers. »  dit Ali Caca.

« Moi, illustre pédé, finir soumis comme grotte professionnel, je ne crois pas. Je refuse de m’ouvrir à vous. Plutôt mourir que d’avoir des relations sexuelles avec des objets inestimables. Même de l’or.» répliquais-je.

« Tu changeras bien d’avis. Tu es ici chez moi et je te rappelle que tu es seul. Bienvenue, installe-toi, tu es mon otage. Je pense réclamer une rançon. » Clôtura Ali Caca.

Je ne sais pas si Lémouche, Génital, O’Connell et Morpius… en ont quelque chose à foutre. Que veut Ali Caca à part mon anus ? Il doit bien avoir une faille lui aussi…

 

DoDeka

LA PAUVRETE GANGRENE NOTRE BELLE PLANETE

 Il y a de plus en plus de pauvres dans le monde, c’est une réalité. Autre réalité : les pauvres véhiculent des maladies, les dépressions, le suicide, la hausse des charges sociales des Etats… Pour faire simple la pauvreté est une plaie faite de chairs nécrosées qui bouffent petit à petit ce qu’il y a de plus sain dans notre société. Je m’adresse par le biais de cet article à tous les lecteurs pauvres. Alors, si je peux me permettre, et puis merde je me permet, espèce de chers lecteurs pauvres, je vais vous donner des conseils pour être un peu moins pauvre et ainsi vous sauver de votre appartenance à la catégorie « escarre de la civilisation ».

Faire moins d’enfant ou pas du tout :

Je sais que beaucoup d’entre vous me dirons « Robert, avoir deux, trois ,quatre enfants, même plus, ça permet de toucher les allocs, et les allocs ça permet de mettre du beurre dans les épinards », là je vous arrête tout de suite, le beurre c’est pas bon pour la santé surtout pour vous qui avez à peine de quoi cotiser pour votre mutuelle santé. Ceci dit, faites preuve d’un minimum de solidarité merde, arrêter d’enfanter votre grognasse pour le pognon, si vous voulez vous en sortir c’est ensemble (enfin entre vous) et pas chacun de son côté, pensez un peu aux contribuables merde : « Trop d’enfant, tue l’impôt » .

Certes il y a les allocs, et jusqu’à preuve du contraire, ça a jamais servi aux enfants les allocs, ça se saurait, je le saurai. Voulez vous que votre quintet d’enfants soit moquer à la récréation parce que leur sac de bille n’est rempli que de trois calots et deux agates ? Mieux vaut avoir qu’un seul enfant et lui offrir un beau sac de bille bien rempli que de le partager entre John, Kévin, Steven, Steve et Lorie.

 

Devenez végétariens :

Vous, qui avez, je le rappelle, à peine de quoi cotiser pour votre mutuelle santé, et quand on voit les ravages des steaks surgelés de chez carrefour discount, concentrez vous sur les cinq fruits et légumes par jour, la sécu s’en portera pas plus mal. Faites vous une raison, la viande coûte cher, c’est pas pour vous. Devenez végétariens, c’est pas une maladie, et ça donne « bon genre », c’est très bien vu chez les bobos, c’est très « tendance ».

 

Mettez vous à la broderie :

Les gens, et plus particulièrement les pauvres aiment les marques et s’afficher avec, alors plutôt que de vous ruiner en faisant comme cadeaux pour noël, un anniversaire ou la Saint-Valentin, un tee-shirt à la mode ou une casquette signée d’une affreuse virgule, allez à kiabi, à la Halle aux vêtements ou dans les rayons des grandes surfaces , je vous signale que la mode à petit prix c’est pas pour les riches. C’est pour vous les pauvres que ces enseignes sont dédiées. Ensuite acheter une trousse de couture et en avant la broderie, des initiales CK par ci, une griffe BOSS par là…avec un peu de méthode, du sérieux et de la chance, les gens n’y verront que du feu. En plus d’économiser des sommes monstrueuses, vous aurez l’air d’un vrai petit bourgeois à la mode (de Caen ?).

 

Roulez à vélo :

Toujours dans un soucis d’économie : pas de voiture, c’est pas d’essence, pas d’assurance, pas de vidange et autres entretiens. Et sachez que si vous êtes un végétarien et qui roule écolo, alors là vous êtes au summum de la « branchitude ». Et un peu de sport ne fera pas de mal à votre fragile santé de pauvre, vous qui avez à peine de quoi cotiser pour votre mutuelle santé.

 

Des conseils pour être et/ou paraître un peu moins pauvre, j’en ai à la pelle, mais vous êtes pas complètement cons espèce de chers lecteurs, je vous laisse prendre les choses en mains et prendre des initiatives qui tendent à la richesse. Et,  en suivant ces conseils, vous ferez surement un brin d’économie qui vous permettra d’acheter un morceau de viande le 1er dimanche du mois, d’avoir de quoi vous payez une entrée à la pistoche, d’avoir des petits plaisir que vous ne pouviez pas vous offrir, mais avant de dévorer un beau faux filet ou aller tremper votre cul dans un bassin, allez vous faire soigner les chicots et acheter des capotes, c’est d’utilité publique ça.

 

Robert O'Connell

Le Tislamisu

Il faut regarder attentivement le visage d’un client de restaurant qui reçoit un Tiramisu en guise de dessert.

Les yeux absolument normaux, une bouche qui salive habituellement, un sexe irrémédiablement béat, et une femme désuète de compagnie qui est aussi fade et pâle que l’entremet qui vient s’inviter sur la table.

Un tiramisu.

L’horreur absolue.

« Il est impossible pour un être humain d’aimer le tiramisu, sans envisager la scatophilie comme un hobby régulier » disait Freud.

Sigmund avait arrêté son analyse trop tôt.

La première bouchée ampute le récipient cratérisant la préparation.

« - Il est bon ton tiramisu mon chéri ?

   - (réponse dans la tête) : Vieille guenon, ce dessert est aussi dégueulasse qu’une chatte de négresse, j’ai envie de t’envoyer ma fourchette dans l’œil et de t’arracher ton nez avec mes dents.

   - (réponse avec la bouche) : Mmmh … Il est délicieux comme toi ma douceur ! »

L’homme ne terminera pas son dessert prétextant un léger surpoids de son fragile estomac.

Le tiramisu reste sur la table, central, inerte et accomplit.

Il nargue le monde entier par sa texture vomitive et sa couleur mi-chiasse de nouveau né, mi-diarrhée de bonobo .

L’Afrique s’évoque par évidence.

Sa position sur la tablée mène droit en Centrafrique.

Les couches distinctes et successives, beiges, marron foncées et blanches se disputent les places les plus importantes.

Du café, le tiramisu en a que le goût sa couleur étant légèrement laissée pour compte.

En Centrafrique, les musulmans n’occupent que 10% de la population. Le marron clair du tiramisu se fait rare, à peine saupoudré sur les cimes tendues et conflictuelles du dessert.

Les marrons clairs cachent des petits blancs dans le coffre de leur voiture, inertes…

Les deux races se mélangent dans des conflits sanglants.

Le tiramisu est accomplit.

Des larmes de sommations pleuvent sur Bangui ; un enfant n’aime pas le tiramisu.

La capitale Centrafricaine est colorée d’armes et de treillis militaire ; le tiramisu est périmé.

Les musulmans ne sont pas aimés en Centrafrique, et moi je n’aime définitivement pas le tiramisu.

Jean-luc Lémouche

 

 

Le guide du savoir vivre par Jean-luc Lémouche et Patrick « Gourou » Génital

 

Quelle attitude adopter lorsqu’on est invité à un repas mondain ?

Rubrique ‘Violence et métaphysique en gastronomie’

J.L.L : Lorsqu’une dame sort une cigarette de son étui, il est de bonne augure d’être réactif et de sortir son briquet afin de lui allumer sa tignasse. Ses cheveux brûleront d’une flamme abondante lui offrant la source de chaleur désirée pour l’allumage du clope. Un dicton chinois nous rappelle : « pour qu’un tibétain arrête de fumer, brûle toute sa famille devant lui et fais lui manger leurs cendres, c’est bien plus efficace qu’un patch ».

Gourou : La femme assise devant vous a le visage en flamme et le cheveu qui fume, c’est le moment de la draguer. Si avant vous un autre convive lui a allumé la mèche, il ne vous reste que 7 minutes pour la séduire. Le speed Dating s’offre alors à vous. Placez vos jambes sous votre chaise pour avoir plus d’appuis, reculez votre torse vers l’arrière pour une meilleure allonge et envoyer lui un violent coup de poing dans le front. La pauvre sous le choc tombera raide face dans l’assiette. Rappelez aux autres, entourant la table, qu’un repas est fait pour se remplir la panse et non pas pour se vider les bourses.

 

Gourou : Assis à la table, vous vous apercevez que votre serviette est pliée de façon étrange dans votre verre. Les formes animales sont à l’honneur cette année. Faire de l’humour en poussant un coin-coin ou un bariiiiiiiiiiiiiii est souvent mal perçu par les hôtes. Sachant que de coutume, il faut la replier en fin de repas de manière identique, le plus simple est de faire comme si le réceptacle était remplit de bon vin et de boire le bon tissu en portant un toast ; les convives assoiffés oublieront l’artifice et auront la joie de le retrouver chez eux dans leurs cuvettes.

 J.L.L : Vous rentrez chez vous après ce repas fort ennuyant. Le passage aux toilettes traditionnel précédent le couché vous offre le poussin en papier que vous avez bu tantôt. Il faut immédiatement retourner à l’endroit du repas, réveiller les organisateurs en laissant votre doigt 3 minutes sur la sonnette, attendre qu’ils vous ouvrent, leur tendre le poussin en chantant « petit poussin, qui pue qui pue, sort pas du bain, sort de mon cul, petit poussin quand j’ai trop bu, un coq au vin, poussin du cul ! ».

 

J.L.L : Lorsque vous êtes invité à dîner, il est toujours courtois de vous rendre à la réception les mains pleines. Je vous conseille de vomir entre vos mains et de déposer le tout sur la commode du vestibule. Ne manquez pas de valoriser vos amis : « j’espère que la nourriture sera fine et abondante, je viens de faire de la place exprès … je m’assois où ? ».

Gourou : Vous êtes en retard au repas et dans votre malchance vous trébuchez sur le paillasson et encastrer votre tête dans la porte d’entrée. Le sang coule mais votre vie n’est pas en danger. Plutôt que de déranger tout le monde en demandant un pied de biche et étant à moitié dedans,  profitez-en pour parler aux autres en leur demandant la becquée. Les convives bien que choqués par cette étrange situation apprécierons le trophée de chasse pour peu que vous vous mettiez à bramer.

 

Gourou : Parler à son voisin de table peut vite devenir ennuyant, si la discussion s’éternise sur le temps, la politique ou les foins. Effectuez une légère rotation du corps de manière à ne présenter à votre interlocuteur que votre bassin et vos épaules , il pourra s’il le souhaite continuer à chahuter vos omoplates. Vous lui couperez ainsi la parole par l’intermédiaire de votre colonne vertébrale, tout en admirant les somptueux tableaux accrochés derrière vous .

 J.L.L : Si malgré tout, les tableaux s’avèrent tout aussi ennuyant que votre voisin, munissez vous du couteau à pain, tranchez votre cou comme on saigne une truie d’un coup net. Lâchez le couteau puis prenez votre tête entre vos mains. Certaines convives resteront sans voix devant ce spectacle, attendant la chute. Profitez-en pour faire votre meilleur numéro de ventriloque : « c’est moi Tatayet, j’ai le rhume des foins et l’art me fait chier » ; et les convives de reprendre en cœur « oooooh, tatayeeeeeet ! ».

 

J.L.L : Si vous devez vous rendre aux toilettes pour la grosse commission, il est important de bien relever la lunette. Puis disposez vos selles en boulettes sur le rebord du chiotte sur toute l’ovalie en porcelaine. Enfin, rabaissez délicatement la lunette pour écraser les boulettes de merde qui couleront le long du socle blanc. Pour plus d’originalité, car l’harmonie naît de l’audace, n’hésitez pas à recouvrir d’urine la tapisserie et les décorations des toilettes. Coulures odorantes, la vrai distinction du gentleman !

Gourou : Des gargouillis au repas et vous vous retrouvez aux toilettes en train de déposer un Dali sur une porcelaine Jacob Delafon . Pas de fenêtre, pas de brosse pas de nettoyant. Pas de panique, il suffit pour ne pas se faire abattre de rabattre l’abatant, de replacer son monocle tel le capitaine moutarde et de se recouvrir le visage d’un cataplasme de merde. Faces aux convives rappelez leurs les bienfaits d’un masque à l’argile, votre teint éclatant sera votre salut. 

 

Gourou : Moment tant regretté des convives bien élevés, une coupe de cerises se pose à votre table. Les doigts ne sont pas admis à  la table, saisissez donc les cerises à deux mains comme on saisit un bâton, mettez-les en bouche comme on met en bouche une sucette, recrachez discrètement les noyaux dans un CleanEx comme on régurgite un liquide, rangez les dans un coin de votre assiettes en forme de bite et appelez les enfant de vos amis pour leur faire voir votre chef-d’œuvre.

J.L.L : Lors d’un repas, les enfants ont toujours besoin d’une occupation ludique. Le coup de la cerise et de la bite est un excellent exercice d’éveil psychomoteur. Les adultes ne font jamais attention à leurs enfants pendant un repas. La peur que ce soit leur propre gosse qui soit le plus agité leur fait adopter une attitude d’autruche. C’est à dire qu’un long bec pousse sur le visage des parents et qu’un plumage bombé se dresse sur leurs hanches. Ils n’attendent qu’une chose, que les enfants aillent jouer dehors, ou qu’un volontaire se charge de les distraire. Adressez un regard réconfortant et plein d’assurance aux autruches tout en invitant les mioches dans la pièce d’à côté. Désormais, les autruches ont la tête dans le plat, et vous, vos cerises dans l’oignon des enfants.

 

Jean-luc Lémouche et Patrick "Gourour" Génital

Sandwich d’actualité

Il attrape sa femme et la remplit d’un profond sentiment d’impuissance.

 A l’origine, il voulait passer à l’acte après leur engueulade , quand ils se seraient réconciliés, avoue-t-il à Dieu, mais voilà que pendant la dispute elle bouge ses bras, si bien qu’il croit y voir une invitation à bras ouverts. 

« J’ai vécu une expérience très forte ». Lui

 « Chaleureux mais rude ». Elle

Pourtant rien ne laissait présumer le drame.

Alors que les enfants assistent à la scène en pleurant, elle le gifle si fort qu’il ressent au niveau du cou, une décharge d’électricité. En retour, il lui tape la gorge si bien qu’elle aurait pu affirmer pendant le choc, qu’il n’y avait plus d’eau dans la maison. Bref, l’un et l’autre sont dépassé par  les évènements et ce n’est pas les enfants qui vont apporter la solution pour calmer la tempête.

Cela a du vous arriver !

Les deux corps se font face tels des cowboys de western, faces tuméfiées, ils se dévisagent. Les enfants sont aux sols  suppliant une trêve à papa et maman .

Il se met à l’insulter en faisant des phrases à double sens pour la déstabiliser, ce à quoi elle rétorque  « huit jours d’exclusion », comptant rapidement sur ses doigts,  il se dit que ce sera trop long et décide de frapper sa femme du  plat de la main au niveau du ventre de cette pauvresse.

Elle tombe et s’évanouit.

Il sort de la cuisine comme si,  jamais je n’avais écrit que ses enfants sont dans la même pièce que lui, ces derniers relisant mes lignes se regardent et esquissent un sourire sur leurs petites jouent salée, ils sont avides de la moindre marque d’affection et ne se doutent pas de ce qui va suivre

Elle revient à elle, étendue sur le carrelage, les cuisses légèrement ouvertes, elle se redresse et prend dans le frigo, la source du conflit … un concombre.

Victime d’une guerre économique retransmise à la télévision par des journalistes incompétents, le père, en bon mâle dominant, avant piqué une crise suite à cet achat.

«  Tu veux tuer nos enfants ? »

« Ils ont plus de chance de mourir en voiture »

« Tu veux que je te secoues »

« Ce n’était pas cher, j’en ai acheté plein »

Revenons à ce qui va suivre.

Les jeunes bambins calmés, lisent une BD des Schtroumpfs sur le canapé, la télé est allumée et leur père regarde une émission sur l’espace et les étoiles : «  la Super Nova Dod et le Morp Trou Noir », le tout en se palpant la joue.

« Le bleu n’a toujours pas désenflé,  et si la claque m’avait provoquée un cancer ? » se demande t’il.

Petite parenthèse : «  j’ai longtemps conseillé Judy Zebra Knight dans son entreprise, le faite quelle est apprit si vite le « Cha Cha Cha » ne révèle en rien ses origines de guerrières.

Il va dans la cuisine pour se soigner, ouvre le congèlo et s’applique un steak pour faire dégrossir la protubérance de sa joue grâce au froid .

Il constate que sa femme n’est plus au sol.

Au même moment, les enfants zappent et l’on peut entendre à la télé : «  le givre bloque parfois la lame dans son fourreau ».

Elle le cherche armée du concombre, pour lui mettre non pas dans l’anus mais bien dans la gueule (elle pense utiliser le légume comme on utilise une matraque).

Lui, s’affole en se rendant compte que le steak est collé sur sa joue comme une sangsue, il tire dessus au risque de se dévisager. Elle le débusque, et assiste à l’élagage de Joseph Merrick. Pensant que le surplus de viande sur le visage de son mari est dû à la claque qu’elle lui à mise, elle lui saute dessus par crainte de représailles.

Le steak toujours givré vient, dans la bataille au contact de la joue de Sainte concombre, pour lier à jamais le couple tumultueux. S’en suis une série de coups de concombre dans le visage de l’un et de l’autre si bien que dans ce tourbillon conjugal,  ils en oublièrent le balconnet de la cuisine et finirent dix mètres plus bas, au pied du HLM, raides mort.

La guerre économique Espagne/Allemagne vient de faire deux nouvelles victimes.

 Gourou Génital

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